samedi, février 25, 2006

Journée dans la vie d'un plongeur



Le centre de plongée est situé à Hurghada. Il y en a Safaga, mais c'était 100 euros de plus, donc de la crosse. Nous faisons donc le chemin avec le jeep de l'agence de voyage à tous les matins. 40 min dans un vieux jeep Toyota probablement acheté usagé d'Al Quida. Je pense qu'on avait le chauffeur le plus rapide de tous le moyen orient, mais je n'ai jamais pu savoir sa vitesse. Il y a plus d'aguille sur le speedometre. Aussi, un soir, le chauffeur au mit du tape électrique en roulant sur les voyants de cligniotants du dash. J'imagine que ça l'énervait.

Journée dans la vie d'un plongeur


On arrive au bateau vers 9h. Après avoir loadé le stock, on peut partir vers 10-10h30. C'est un horaire arabe, donc très variable. Vu du port sur la photo.

Journée dans la vie d'un plongeur




Arrivé au site de plongée, le bateau va s'amarrer avec d'autres bateaux. Pour ceux qui veulent être seul au monde, il faut repasser. Si on est le premier bateau, il faut qu'un égyptien plonge pour aller chercher les amares dans le fond de l'eau. Pas de bouée évidemment. Un spot de plongée ressemble typiquement à un recif de corail grand comme un terrain de football. Ça fait un plateau, avec 10 mètres de fond sur les côtés et moins de 1 sur le dessus. Il est donc très facile de faire du snorkeling et de voir beaucoup de poissons. Au dessus du récif, l'eau est turquoise comme celle d'une piscine.

Journée dans la vie d'un plongeur





J'oubliais, après avoir enfiler le wetsuit, on doit s'équiper du gilet et des plombs. Pas facile sur un pont aussi emcombré. L'aide est toujours la bienvenue.

Journée dans la vie d'un plongeur











La plongée n'est pas un sport très actif. On nage tranquillement et on regarde les poissons. Anyway, on peut pas vraiment s'énerver car la respiration est plus difficile qu'à la surface. Peu d'activité= froid dans l'eau. Il faut donc mettre un wet-suit, même si l'eau est à 22oC. MC avait beaucoup de difficulté à mettre le sien. C'est comme de la lutte.

Journée dans la vie d'un plongeur

Le midi, on a mangé la même chose pendant les 4 jours. Du riz, de la salade, des patates et une puck de viande-légumineuse. C'était bon, mais un peu de variété aurait été la bienvenue.

Journée dans la vie d'un plongeur




Pour se jeter à l'eau, on utilise la technique ''pas de géant'', car on a un grand bateau.

Journée dans la vie d'un plongeur




Juste après être entré dans l'eau, on vérifie si on respire bien, si le masque n'est pas plein d'eau et si on a tout les boutes. Ici, MC qui a perdue une palme.

Journée dans la vie d'un plongeur



Après la plongée, on sort de l'eau (évidemment), et là, on se rend compte à quel point l'équipement est pesant. À peu près 50 livres. Ensuite, on enlève tout ça, avec l'aide rapide de l'équipage. Si c'est la première plongée, on va préparer tout de suite la deuxième bouteille. Notre moniteur insistait pour qu'on le fasse tout de suite, probablement pour être certain d'avoir une bouteille bien plein, ou d'avoir du choix.

Journée dans la vie d'un plongeur: le retour




Le retour se fait vers 15-16h. Il ventait souvent moins au retour qu'à l'aller, ce qui est positif car il commence à faire froid en Égypte vers la fin de l'après-midi. Le retour permet d'apprécier le nombre de bateau de plongée. J'en ai compté 50 sur la photo montrée ici. Et il faut mentionner qu'à Safaga, seulement 1 bateau sur 5 était partis... Pendant le retour, on se reposait sur le bateau, car une journée de plongée, c'est assez exténuant.

Journée dans la vie d'un plongeur




Il faut décharger le bâteau. Pour cela, nous faisons la chaine et ça dure environ 10 minutes. Y'a pas mal de stock, surtout quand on dit qu'il y a 2 bonbonnes par personnes. La plupart des hommes participent, à l'exception notable des russes.

Une journée dans la vie d'un plongeur




À la fin de la journée, le égyptiens packent leur pick-up à mort. Le stock de plongée, ça a l'air fragile, mais il semble bien que c'est capable d'en prendre. Après avoir vu ça, je ne parlerai plus de plan de nègre, mais de plan d'égyptiens...

Construction

À Hurghada, ça construit au maximum. Il y a des bâtiments en construction partout. Cependant, on dirait que ça prend une éternité pour en finir 1. Des fois, on se demande si font ou défont une batisse tellement la structure de béton à l'air vieille. J'ai compté environ 1 gars de la construction pour 10 bâtiments (et non le contraire, comme c'est le cas au Québec). Posted by Picasa

Jean sur le bateau


À part pour une journée, ça ne brassait pas trop sur le bateau. Cependant, nous avons eu les deux le ''mal de terre''. Nous avons donc une impression que tout bonge rendu sur le plancher des vaches. Même 2 jours après la dernière ride de bateau, ça bouge encore.

MC a le pied marin

On a pris le temps de relaxer en bonne compagnie





Paradoxe Égyptien

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