samedi, mars 04, 2006

Photo de la mer rouge




Je suis allé chercher des photos sur Flickr pour vous montrer de quoi ça avait l'air dans la mer rouge. Les photos sont représentatives pour le corail, mais on avait plus de poissons.

Chronique fromage: le Pié d'Angloys

Un autre fromage de la maison Boursault. C'est un fromage de vache crémeux qui goute la vache, comme MC l'a dit. Moi je l'ai trouvé pas pire. Posted by Picasa

C'est ça la France: Carrefour
















On vous a déjà parler une couple de fois de Carrefour et de la douleur indescriptible que l'on ressent à chaque fois qu'on doit y aller. C'est la seule grosse épicerie à moins de 30 minutes de marche. Ici, un magasin comme Carrefour est appellé un hypermarché. La différence par rapport à un supermarché est qu'il y a un étage entier pour des gugusses. C'est comme si le Lobela était au rez-de-chaussé et le Zellers à l'étage. Justement, c'est pas mal la même gamme de produit qu'au Zellers. Des trucs pas cher, du linge pas méttable, de l'électronique, de la quicaillerie, des bécyks, name it. La section épicerie a déjà été décrite précédement. Ce qui est bizzard, c'est qu'il change tout le temps l'emplacement des produits. Le rayon de la bière peut se promener dans le magasin d'une semaine à l'autre. Même chose pour des produits plus standards, comme le lait et la viande. J'imagine qu'il veulent perdre le client dans le magasin pour le faire acheter plus. Peut-être que ça marche en France, mais cela a été un échec en amérique. Les gens veulent de la routine dans leur run d'épicerie et pas que ça niaise. Je pense que cette stratégie peut fonctionner quand il y a un aspect plaisir au magasinage, par exemple pour des vêtements. Cependant, la run d'épicerie est a-pain-in-the-butt pour une majorité d'entre nous. Dans mon cas, ce qui arrive est que je ne trouve pas se que je cherche dans le magasin et je sacre mon camp. Ils perdents donc une vente plutôt qu'en générer davantage.

Y'a du monde chez Carrefour, c'est malade. Le samedi, c'est pareil comme dans une épicerie canayenne le 24 décembre. Le mardi après-midi à 14h, c'est comme le samedi au Québec. La file à la caisse s'étire évidemment à perte de vue. Quand les français viennent en Amérique, il trouve qu'il y a une perte d'espace incroyable dans nos magasins. Moi je dis qu'aucun magasin ne surviverait plus de 2 semaines avec des files d'attentes de même. Ce qui est surprennant, c'est que le Carrefour de Lille est déficitaire malgré l'achalandage. C'est probablement à cause du loyer qu'ils doivent payer au centre commercial Euralille, dont j'ai pris aussi quelques photos.

Chronique fromage: le Rocamadour

Le rocamadour est un fromage français classique. Ce n'est donc pas une marque spécifique. C'est un peu comme ''camembert''. C'est un fromage de chèvre qui goûte comme un jeune crottin (pas d'allusion svp). La marque ici est ''reflet de France'' qui est l'équivalent de ''President choice'' de Carrefour pour les produits typiquement français. C'est un concept qui fonctionnerait au Canada je pense. Posted by Picasa

Chronique bière: la Pelican

La Pelican est le brassin cheap de Pelforth (mentionnée plus bas). C'est qu'en même une bonne bière, assez pétillante (en france, c'est pas toujours le cas) et avec du houblon (encore là, assez rare). Et à 1 euro le litre, c'est pas cher. 3/5. Posted by Picasa

Chronique vin: Château Caville

Bordeaux pas pire, mais sans éclat. Un peu comme le dernier. Posted by Picasa

vendredi, mars 03, 2006

Chronique vin: Château Puyneau

Un p'tit Bordeaux pas pire, mais sans goût particulier. MC l'a bien aimé, moi moins. Disons 3/5. Posted by Picasa

lundi, février 27, 2006

Paysage d'Hurghada 2


Un endroit moins plein d'hôtels.

les cheveux


Je ne sais pas ce qui est arrivé, mais je me suis levé un matin avec un afro. Il y a même un égyptien qui m'a suggèré d'aller me faire couper les cheveux.

Full MC







Activité économique à Hurghada


Il y a seulement deux choses qui se passent sur la côte de la mer rouge: le tourisme (99%) et la pêche (1%). Le tourisme est même la source no1 de revenus pour l'Égypte. Hurghada a été construite dans le désert et tout l'eau est importée du Nil par pipeline. Par pêche, on parle de petite pêche broche à foin comme sur la photo.

dimanche, février 26, 2006

Hurghada vs Safaga

Notre hôtel était à Safaga, qui est a 50 km au sud d'Hurghada. En plus, notre hôtel n'était pas à Safaga même, mais plutôt à 5 km. Nous y sommes jamais allé. Hurghada compte 30000 habitants, Safaga max 5000. La différence entre Hurghada vs Safaga au point de vue touristique est comme entre Québec et Lévis, ou St-Georges vs Beauceville. On aurait eu plus de facilité pour avoir un vrai contact avec les gens à Hurghada, mais ce n'est pas certain que notre hotel aurait eu une plage. De plus, Safaga est répûtée plus ''sauvage'' pour la plongée.

Nous autres





Une petite rue égyptienne



La main d'Hurghada est en belle asphalte comme on en voit pas souvent au Québec. Dès qu'on en sort, c'est de la terre battue.

La pollution


En Égypte, ils ont une idée assez relative de la protection de l'environement. Les chars roulent encore au plomb. Le gaz coûte 40 cents le litre! La boucane noire vient du diesel du bateau. C'est dommage de voir qu'une aussi belle ressource (la mer rouge) est ainsi traitée. Mais il faut dire que les égyptiens n'ont pas une cenne. C'est donc injuste de leur demander nos standards.

Le soir à l'hôtel



Le soleil se couche assez tôt en Égypte. Probablement parce que l'heure locale est mal ajustée. Il fait ben clair dès 5h du matin. Il fait donc noir vers 19h. La nuit, c'est pas chaud. Disons 10oC. Un chandail est le bienvenu. Il y avait des activités organisées par l'hôtel le soir, mais nous n'y somme pas allé. On était trop fatigué pour cela.

Le pont

Un des défis quand vient le temps de s'équiper pour la plongée est de se mouvoir sur le pont. Disons qu'il est un peu encombré. Rajouter à ça une horde de coréens qui sont de vrais poules-pas-de-tête et des russes qui se prennent pour dieu et ça ne demande pas pentoute. J'avais vraiment peur de manger une bouteille ou une ceinture de plomb sur un pied. Des caps d'acier ne seraient pas superflus.


Poisson-clown



On a vu pas mal de poisson-clown lors des plongées. Ceux de la mer rouge sont comme ''Nemo'', mais ils ont 2 strips blanches plutôt que 3. Probably the most photographed fish in the red sea, the anemone or clown fish. For those that don't know, these are fascinating in that they have a symbiotic relationship with the anemone, they use the stinging tentacles of the sea anemone for protection. In fact they are so dependant on this that you will never one without a host anemone. If a predator approaches the anemone fish will retreat into the tentacles and any predators will get stung by the anemone's stinging cells. It is thought that the anemone fish themselves are protected by a coat of mucous. The fish in turn will also protect the anemone by attacking any threats, small or large. There are over 1,000 species of sea anemones, of which only ten are host to anemone fishes and there are about 28 species of anemone fishes. http://www.ukdivers.net/life/redseaf.htm

La route


Les routes égyptiennes sont plates comme des billards. La signalisation y est presque inexistante et les embranchements sont incompréhensibles.

En face de l'hôtel


Notre hôtel est dans un groupe d'environ 5 autres. D'un côté, il y avait le Sham et d'un autre c'était le Paradise. Le Paradise était l'hôtel des allemands. Tout y est écrit en allemand et rien en anglais. Le email de son centre de plongée finissait par ''.de''. Le soir, il y avait de la musique allemande a fond la caisse et tout un party. Pourquoi pas. En face de notre hôtel, il y avait un petit centre commercial avec des vendeurs de cossins. Nous y achetions de l'eau, pour 2 livres, plutôt que 9 à l'hôtel!

les oiseaux




Il y avait plein d'oiseaux à l'hôtel. On imagine que pour eux, c'est comme une oasis au milieu du désert. Des pigeons venaient boire dans la piscine. Les oiseaux chantaient à fond la caisse vers 4h de matin, pas facile de dormir. Il y avait aussi des gros oiseaux blancs ressemblant à des hérons proche de notre chambre.

le désert




La route entre Hurghada et Safaga est entre la mer et une petite chaîne de montagne. Ces montagnes sont faites de sable et le guide a dit qu'elles étaient donc impossible à escalader. Passé ces montagnes, c'est le désert jusqu'au Nil.

Les égyptiens

Je trouve que les guides de voyages (les livres) font plus peur aux gens que d'autres choses. Ainsi, les égyptiens seraient avides de tip (backshishs) au point où il faut toujours en donner pour n'importe quoi. J'ai trouvé que le tip avait une importance moindre qu'au Canada. La personne qui faisait la chambre était surprise que je lui donne du tip. Les gars sur le bateau n'en ont jamais demandé, ni même fait sentir qu'ils en voulaient, malgré tout ce qu'ils faisait pour nous. Même chose pour le service aux tables.

Aussi, les égyptiens sont très courtois et très serviables. Ce n'est pas comme les français. Dès qu'on tardais plus qu'une demi seconde sur l'équipement, un égyptien venait nous aider. Un français nous aurais laisser crever. De plus, les égyptiens savent avoir du plaisir en travaillant. Ils font souvent des d'jokes qui nous font un peu peur au début. Des gens qu'on a rencontrer se sont fait niaiser pendant 30 minutes par les douaniers de l'aéroport. Ils ont de l'audace dans leur joke.

Le statut de la femme. C'est assez surprenant, mais il y avait seulement une femme qui travaillait dans tout l'hôtel. Elle était au bar. On doit parler d'homme de ménage. What a shame! On imagine que les jobs sont tellement payantes dans les hotels que se sont les hommes qui les ont, les femmes étant à la maison. Il y a des femmes voilées et non voilées dans les rues, mais dans une proportion de 1 pour 10 par rapport aux hommes. Il n'y a aucune femme qui travaillent dans les commerces.

Les égyptiens roulent comme des fous. Il n'y a aucune signalisation, et de toute façon personne ne la respecterait. Prendre une route à l'envers, pas de trouble. Intersection: c'est celui qui klaxonne le plus qui passe. Les égyptiens disent: Al shalam. À la grâce de Dieu!

Les contrôles. Les égyptiens sont des control-freaks. Il t'check les papiers pour tout et n'importe quoi. Cependant, les papiers sont toujours broche-à-foin, ce qui fait que ces contrôles finissent généralement par une discussion. Aussi, les intermédiaires (agents de voyage) veulent toujours avoir tous nos papiers, par exemple, les trucs de notre cours de plongée. Ils veulent même les copies carbones. C'est donc ben difficle d'avoir un reçu ou une preuve qu'on a payer. Il faut se battre un peu pour garder les reçus, ou au pire, ça se termine par une discussion. Finalement, il y a des contrôles routiers partout. Il y en a à l'entrée de chaque ville et de chaque hôtel. Il parait qu'il y a des pirates dans le désert et les égyptiens font tout pour protéger les touristes, leur première source de revenu. De plus, il y avait un détecteur de métal à l'entrée de notre hôtel. Au début, on pensait que c'était pour empêcher le monde d'apporter de la bouffe dans leur chambre. À tout les fois, qu'on y passait, le détecteur sonnait, mais le gars nous laissait passer sans t'checker nos affaires. On imagine que c'est plus pour s'assurer que les arabes n'entre pas d'arme dans l'hôtel.

Le cours de plongée

Nous avions choisit d'aller en Égypte parce que: 1) c'était la place la plus proche où il faisait chaud, 2) il y avait quelque chose à faire, la plongée. Nous avons décidé de prendre un cours de plongée pour être indépendant pour nos prochains voyages et de revenir avec quelque chose: une formation. Il existe environ 3 organismes qui font des certifications internationales pour la plongée, dont PADI, la plus grosse. Une certification, c'est comme un permis de conduire. Elle permet de louer l'équipement et de partir sans encadrement, malgré que ce soit toujours conseillé. De plus, la plongée est un sport très dangeureux pour les gens sans formation, mais très safe pour ceux qui ont pris un cours. Notre formation a durée 4 jours avec 8 plongées au total. C'était assez long, et assez dur. C'est con, mais c'est fatiguant. Surtout après les journées d'exercice. On était brûlés ben raide. On s'est couché à 22h tous les soirs (on se levait à 6h45 tout de même). C'est la profondeur et l'azote qui causent la fatiguent. On est content d'avoir fait la formation. Je conseillerais cette formation (PADI Open water) à quelqu'un faisant un voyage de 2 semaines. 4 jours de plongée dans une semaine, ça demande pas mal et çe ne permet pas de faire vraiment autre chose. Sinon, il y a une formation de 2 jours (Scuba diver) qui est intéressante, mais qui a une limite de profondeur de 12 mètre et demande un encadrement. C'est toujours mieux que de ne faire que des baptêmes de plongée où le moniteur vous tient par la main. Au pire, il y a toujours le tuba (snorkeling). C'est simple, plus sportif. Cependant, la différence, c'est qu'en snorkeling on voit les poissons d'en haut, tandis qu'en plongée, on est avec les poissons. C'est comme être dans l'aquarium du zoo. C'est pareil. Il y a autant de poisson et ils sont aussi colorés.

Jour par Jour: vendredi

Nous avons pris le TGV entre Lille et l'aéroport de Paris vers 22h. Notre départ était vers 7h, avec les procédures à commencer vers 5h. Nous avons donc passer une nuit d'enfer à l'aéroport.

Jour par Jour: samedi

Nous sommes arrivés à l'aéroport d'Hurghada vers 13h. Pour entrer en Égypte, ça prend un visa. C'est plus une taxe que d'autres chose, mais bon. Nous ne l'avons pas acheter avec notre billet, car il ne l'offrait que pour les français. On voulait l'acheter à l'aéroport, comme la plupart des voyageurs font. Arrivé là, le gars de l'agence nous le mets sur notre passeport en nous disant qu'on va le payer plus tard. Le visa, c'est juste deux timbres à mettre sur le passeport. On passe la douane rapidement et on arrive dans l'autobus. On s'est dit: yes! on a eu le visa gratis. Finalement, le type revient nous collecter dans l'autobus à 25 euros chaque. On s'est fait crosser car le visa coûte 15 USD à l'aéroport. Pas facile d'argumenter quand il dit qu'il a des frais d'agence (bullshit) et que la place pour acheter les visas est inatteignable. On crache le cash et on en parle plus. Nous avons fait 45 minutes de route entre Hurghada et Safaga. Les bus roulent vraiment pas vite (genre 70 km/h), même si l'autoroute est en ligne droite et plate comme un billard. Arrivé à l'hôtel, le check-in se fait assez lentement, mais on finit par être dans la piscine vers 15h. Ouf!

Jour par Jour: dimanche



Dimanche a été notre journée plage et piscine. MC a eu l'occasion de pogner un mega coup de soleil. L'air n'était pas hyper-chaud, et avec le vent, on ne sentait pas vraiment la chaleur du soleil. C'est donc plus facile d'oublier de mettre de la crème. La température était toujours confortable. Juste assez pour être en costume de bain sans transpirer au maximum. Les heures le plus chande sont de 11h à 13h. Vers 16h, c'est le temps de mettre au moins un t-shirt.