samedi, mars 22, 2008

Site Clinique Dentaire Sylvie Dallaire: lancement beta

Je viens de faire un site web pour la clinique dentaire de ma mère. C'est un lancement beta, donc merci de m'aviser s'il y a des corrections à effectuer.
http://www.sylviedallaire.com/

vendredi, mars 21, 2008

Anéantissement prévu de Beauceville

Cette année, il y a neigé pas à peu près et le redoux du printemps est en retard. S'il commence à faire chaud tout d'une claque, il va y avoir une quantité phénoménale d'eau dans la rivière Chaudière. Je commencerais à remplir des sacs de sable si je serais à Beauceville...

Lire l'article sur enBeauce.com

Pas de danger pour nous, nous sommes 100m plus haut que la rivière. Si l'eau se rend jusqu'à nous, c'est que l'Antarctique à fondu au complet.

Ski nordique aux Monts Valin en photo

Les photos de Guillaume.

Chronique chats: le chat le plus confortable.

Les 2 chats sont de bons amis, mais Mitaine veut quand même garder ses distances. Cependant, Junior aime bien dormir au chaud et il va parfois se coucher sur Mitaine, qui se laisse faire. Elle s'assume assez bien en tant que chat le plus confortable (et plus poilu..).
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St-Ambroise Millésimée 2007

St-Ambroise est ma brasserie préférée et je me devais donc de goûter leur bière millésimée 2007. Vendue dans un tube de carton, elle a vraiment de la classe. C'est une bière à 10% (rien que ça) qui se boit comme un vieux cognac. Elle a très peu de houblon et un arôme de vieux agrumes moins prononcé que la Cuvée 2007 du Dep de la rive, qui lui ressemble beaucoup. Perso, je trouve que la Cuvée du dep de la rive donne une expérience plus distinctive, mais la St-Ambroise donne plus l'impression de boire de la bière. Parce qu'avec des produits aussi spéciaux, on est très loin de la Molson Ex. 4/5
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Ti Claude: le ti train du Nord

jeudi, mars 20, 2008

Une pub vraiment efficace

FLIP le bateau bizarre.

Faut le voir pour le croire. http://www.tutztutz.com/2008/03/the-flipping-ship/

Chronique bière: Éphémère aux framboises

La bière la plus girlie d'Unibroue. Elle a un goût de framboise bonbon qui fait oublier le goût de la bière. Ça reste agréable à boire, mais je préfère les bières plus musclées. Pour vos partys où les filles ne boivent pas de bière. 3/5
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mercredi, mars 19, 2008

Bonne fête à ma mère

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Recherche sur les sugar daddies

Un article prouve le bien fondé des sugar daddies avec les tit-jeunes. http://www.newscientist.com/article/dn13497-why-men-should-pair-off-with-younger-women.html?feedId=online-news_rss20

mardi, mars 18, 2008

Monts Valin en ski: jour 2

La 2e journée de notre périple aux monts Valin a été pas mal plus normale que la première. Nous avons commencé par une solide omelette, accompagnée de pain et de jus.

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Remettre nos bottes a été un vrai calvaire, à cause de toutes nos ampoules. Heureusement, il faisait beau, avec un peu de neige et avec une température de 0 degré. Idéal pour le ski de fond.

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Nos hôtes d'hier nous avaient décrit le parcours à suivre. Nous devions commencer par environ 3 km de montée, pour ensuite rejoindre une fourche à partir de laquelle nous serions dans une descente jusqu'à l'accueil.

J'aime ça faire du ski, mais là, ça me tentait pas. Chaque montée était interminable, même si elles étaient vraiment moins longue qu'hier.

Nous allions cependant vraiment plus vite qu'hier et nous avons rejoint la vallée des fantômes en moins d'une heure. La vallée des fantômes est l'attration numéro 1 du parc. C'est une piste où les arbres ont l'air de fantômes (ou de momies) tellement ils sont enneigés. Là, nous avons rencontré les responsables du parc qui allaient porter du monde avec leur Econoline à chenilles. Ils étaient surpris de nous voir là, dans une piste de skidoo. Ils ne comprennaient pas pourquoi les gens du parc nous avaient laisser prendre la piste de la course, qui allait être ouverte aux skidoos le dimanche. Ils nous ont laissé reprendre la piste de skidoo après avoir constater qu'on était dans la marde et qu'on ne pouvait pas revenir par les pistes officiels avec nos skis de classiques (ça prend des ski hors piste avec des peaux ou des raquettes, c'est trop escarpé). De plus, ils n'y avaient pas de place dans l'Econoline pour nous ramener (ce que MC aurait particulièrement apprécié).

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Nous avons continué pendant environ 3 km avant de vraiment commencer à descendre. Là nous attendaient des côtes impréssionnantes, dont certaines à plus de 16%. Pas facile en ski de fond!

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Nous avons descendu à une vitesse folle sans tomber trop souvent. Nous avons rejoint l'accueil en 2h total! (17 km) Quel contraste avec la journée précédente!

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J'étais vraiment content de voir l'accueil, et de sortir de cet enfer enneigé.

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Nous sommes ensuite aller manger au Mikes de la rue Racine à Chicoutimi. Nous avons commander nos plats avec tous les extras existants. J'ai même appris à la serveuse le sens du mot ''poutiné''. Elle fut impressionnée par notre appétit.

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Le retour vers Québec s'est fait sans problème, malgré la faible neige.

Conclusion de la fin de semaine:
Ce fut l'un des voyages les plus tough que j'ai jamais fais. Ça me refroidi solidement pour des projets à plus grande envergure. Autres conclusions
-être vraiment certain de son chemin avant de partir
-avoir une carte détaillée par personne
-c'est la dernière fois que je pars dans le bois sans GPS
-toujours partir avec assez de stock pour survivre direct dans le bois
-rester groupé quand on est perdu
-c'est le temps que l'hiver achève
-mettre 2 paires de bas, comme en course à pied
-c'est mardi et je suis encore fatigué
-MC, c'est une vraie tough.

Remerciements:
Merci à Florence, Denis, Éric et Audrey pour votre accueil (et sauvetage).

lundi, mars 17, 2008

Monts Valin: jour 1.

MC et moi sommes allés en ski de fond aux Monts Valin en fds. Nous étions accompagné par Guillaume et Julien Dallaire. Ce qui était parti pour être une belle tit-ride de ski de fond s'est rapidement transformé en enfer. Lisez la suite pour constater à quel point je pèse mes mots.

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Le plan de la fin de semaine était de faire le tour des monts Valin en ski de fond en couchant dans un chalet à mi-chemin. Nous étions ''chanceux'' puisqu'il y avait une course samedi faisant exactement notre parcours. Avec la bénédiction des employés du parc, nous pouvions donc profiter de pistes bien tracées, ce qui allait accélérer grandement notre avancé. Le trajet total était de 38 km, et les gens du parc nous avaient dit qu'il y avait 17 km entre l'accueil et notre chalet. Parfait. J'ai estimé notre temps à 2-3h, car un skieur de fond moyen va aller à 10 km/h. De plus, impossible de se perdre, puisqu'une piste de ski de fond, c'est comme les rails d'un chemin de fer: le seul chemin est droit devant.

Nous avons commencé à skier à 13h, après que les derniers compétiteurs soient rentrés. Le premier 10 km était dans une piste officielle bien tracés. Comme nous étions un peu en retard, j'ai sorti une corde pour tirer MC et elle a bien apprécié les HP supplémentaires. Après 1h30, nous sommes arrivés à la fin de la piste officielle et dans une trail de ski-doo que la course empruntait. À notre surprise, les ski-doos avaient déjà effacés les pistes de ski, malgré que le parcours était supposé être bloqué jusqu'à 16h. Pas trop mal, ça prend pas vraiment des pistes pour faire du ski de fond, et c'est mieux qu'être dans la grosse neige. On perd cependant 2 km/h et c'est assez dangeureux (et illégal) d'être dans une trail de ski-doo. On fait attention et on continu. Le troncon de la piste où nous étions rendus porte à juste titre le nom de ''bras de l'enfer''. C'est pas trop compliqué, c'est 10 km de montée en lacets presque sans arrêt. Et je savais que notre chalet était en haut de la piste. Nous montons donc avec un bon rythme, mais vraiment pas à la vitesse que j'avais prévu.

Dans la montée, on se rend compte qu'on a perdu la carte montrant la piste de ski de fond. Il nous reste une carte du parc ne détaillant pas la piste, ni les trails de skidoo. Il est donc difficile de savoir où on est, mais au moins il n'y a qu'un chemin possible, donc pas de panique.
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Nous rencontrons vers 16h un ski-doo à qui nous demandons des indications. Il nous dit que notre chalet est proche 2 km dans le ''shortcut'' juste après un chalet jaune, où il y a des traces de skidoo sur le lac. Good, on arrive. (Là, on commence à en avoir assez de monter sans arrêt).

Ça prend environ 45 minutes avant qu'on voit le chalet jaune, et il commence à neiger faiblement. On est cependant confronter à un choix de piste: gauche ou droite? Les skidoos et la neige ont effacés toutes les traces des skieurs. Nous décidons d'aller à gauche, je ne me rappel plus pour quelle raison, et ça allait être la décision qui allait transformer un parcours déjà plus difficile que prévu en enfer sur terre.
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Comme il restait 2 km après le chalet jaune, j'ai estimé qu'on devrait être à notre chalet dans 30 min et qu'on devrait paniquer dans 1h. Il se fait tard et le soleil commence à se coucher. Tous sauf Guillaume sont fatigués. C'est le temps que ça finisse.

On continu à chercher le chalet, espérant toujours le voir après la prochaine côte, après le prochain virage. Il y a encore quelques embranchements pouvant nous faire perdre notre chemin. MC et moi sommes plus lents que Julien et Guillaume, que nous perdons après une chute. C'est vraiment con de se séparer dans une situation comme celle-là. MC est vraiment très fatiguée et à bout de nerf. Elle ne pense pas être capable de revenir au chalet jaune, qui était inoccupé (ce qui n'empêche pas de l'ouvrir). Je suis très fatigué et je ne considère pas que ça vaut la peine de continuer à chercher un chalet qui peut être vraiment loin, quand on a pas de carte et que je ne suis même plus sûr qu'il soit sur notre piste. Là, c'est le mode survie. Les options sont assez minces: on reviens au chalet jaune (à bout de force:risqué), on continu comme des épais pour trouver notre chalet: no way, on couche dans le bois: fais chier, on dormira pas, mais c'est possible car on avait des sleepings bags -10 et du carburant.

Je décide donc d'arrêter MC sur le bord de la piste pendant que je vais chercher les 2 autres. Je la mets donc dans un sleeping bag sur le bord de la piste, avec une flash-light et mon sac. Disons que ça faisait pitié à voir, et que je me sentais assez cheap de la laisser là. Mais il n'y avait pas vraiment d'autres choix, le but étant de se regroupé et qu'elle reprenne son souffle. Je lui dit donc que je vais chercher les autres pendant 10 minutes et que je reviens dans 20 minutes tappantes.

Je pars donc en skate au fond (avec ce qui me reste) pour trouver Julien 5 minutes plus tard à l'embranchement d'une piste de skidoo. Guillaume est allé un peu plus loin pour trouver le chalet, mais il devait revenir assez vite. Julien me dit qu'ils ont vu un panneau annoncant un chalet privé à moins de 100m. Yes! On dormira pas dehors. Je me sacre pas mal de casser une vitre pour rentrer: cas de force majeure. Je dis donc à Julien de rester là pendant que je vais chercher MC. Il est 18h30 et il commence à faire noir en cibole.

Je retrouve MC 20 min plus tard, comme promis (dans des situations comme ça, je considère que c'est important d'avoir des plans clairs et de ne pas y déroger). Elle a repris du mieux et nous allons rejoindre Julien.

Le chalet était indiqué, mais pas exactement sur le bord de la piste. Guillaume n'étant pas revenu, je laisse MC avec Julien pendant que je vais m'assurer que le chalet est réel. Je vois donc un groupe de chalets sur le bord d'un lac. Le premier chalet est vide, mais je suis bien content d'entendre des chiens. S'il y a des chiens, c'est qu'il y a du monde. Effectivement, il y a de la lumière dans un chalet à 100 m du premier. Je rebrousse donc chemin pour aller chercher les autres et c'est à ce moment que les propriétaires du premier chalet arrivent en skidoo. Je leur explique la situation et ils m'offrent le gîte et d'aller chercher les autres. Youppi!

Guillaume est avec les autres sur le bord de la piste lorsqu'on vient les chercher. MC est en train de geler des mains et elle est bien contente d'être rescapée. Disons que ça a du être un choc de voir des skidoos dans un endroit aussi perdu. Là, il est 19h30 et c'est noir comme dans le poele.

Nos hôtes (deux couples de Saguenay) nous accueillent vraiment bien dans leur chalet. Ils enterrent MC sous les couvertes et nous offrent de coucher là. J'accepte volontier, mais Guillaume a trouvé le chemin du chalet où nous étions supposé dormir, ce qu'il a validé par la suite avec un skidoo. Notre chalet est à 4 km, et nous nous sommes trompés à l'embranchement du chalet jaune. Nos hôtes offrent de nous reconduire plus tard, mais ils nous gardent à souper. C'est une offre qui ne se refuse pas. Malgré notre insistance à manger notre lunch (poulet à l'indienne tout de même), la maîtresse de maison nous fait un excellent et copier spagetti. Nous mangeons et buvons solidement (nous avions 2l de vin). Ce fut très agréable. Des gens vraiment sympatiques.

Nous sommes reconduis vers notre chalet vers 10h. Maudit que ça va vite un skidoo! Et c'est le fun en plus!
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Notre chalet est spacieux et bien équipé. Il y a un poêle et l'éclairage au gaz! Fait inespéré, Julien sort de son sac une bouteille de rhum et des cigares cubains. Presque assez fort pour nous faire oublier nos ampoules. C'était vraiment bon, mais un ti-verre de rhum et j'étais knock-out. Au lit!
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Le calvaire n'est pas fini. Vers 24h, je me reveille et je m'apeçois que ça sent le gaz en maudit. Je t'check seul le poele et les lampes, mais tout à l'air de fonctionner. Stressé par une situation aussi explosive, je vais me reveiller 3 fois avant d'aller arrêter le poele avec Guillaume. Malgré, qu'il n'y avait pas de fuite apparente, le poele sentait le gaz épouvantablement. Ça a réglé le problème et nous avons pu dormir tranquille.

La suite de notre périple demain.