samedi, août 30, 2008

Bin 222: chronique vin

Le Bin 222 est un classique des chardonnay australiens. Comme bien des vins australiens, c'est aussi un vin qui évolue constamment. Difficile de prévoir le goût en se fiant à ses expériences antérieures. La dernière version que j'ai goûtée était assez particulière. Assez sucré (mais pas trop), très parfumé avec du floral et de la poire, c'est un vin qui accompagnerait bien les mets italiens et le dessert, mais mal les fruits de mer. À redécouvrir. 4/5

Bonne fête Émilie

Bonne fête à ma soeur Émilie

vendredi, août 29, 2008

La belle thailandaise: chronique restaurant

J'avais envie de nourriture asiatique hier soir et nous sommes allés au restaurant La belle thailandaise, coin Mont-Royal et St-Denis. J'ai précédemment lu sur internet que c'était l'un des meilleurs restaurants thailandais à Montréal. La soupe et les rouleaux étaient très bon, mais j'ai trouvé mon plat ordinaire. Les légumes étaient bon et croustillants, mais j'aurais apprécié plus d'exotisme. C'était quand même très bon, et presque rentable considérant le prix de 15$ par personnes.

jeudi, août 28, 2008

La surveillante


J'échappe à toute forme de supervision depuis que je travaille à la maison. Seule exception: Mitaine, qui me regarde depuis l'imprimante. Mon travail ne doit pas la passionner, car je semble lui inspirer le sommeil.

mardi, août 26, 2008

Écologisme économique

J'ai toujours été un écologiste convaincu et je crois aussi que la meilleure façon de rendre la protection de l'environnement intéressante pour la population est de la rendre monnétairement intéressante. J'ai trouvé deux moyens faciles pour cela:
1) Allo-stop Un service de covoiturage particulièrement efficace. Et à 13$ par passager pour la ride Montréal-Québec, ça paie encore plus que le gaz si on a deux passagers. C'est pas compliqué, un petit coup de fil pour setter le transport et il suffit de se présenter au point de rendez-vous convenu. Mes passagers ont toujours été sympatiques (a date). Seul inconvénient: il faut être organisé puisqu'il faut planifier le transport quelques jours d'avance et s'y présenter. C'est économiquement très effiace, allo-stop a couvert 100% de nos coûts de carburant depuis que nous sommes à Montréal, donc déjà environ 500$ d'économisé. Au prix du gaz actuellement, c'est un no-brainer. Je me dis surtout que tant qu'à polluer, autant utiliser les ressources au maximum. En passant, une voiture remplie à plein capacité produit 2 fois moins de gaz à effet de serre qu'un autobus passager typiquement remplis.
2) eBay Les biens de consommation actuels ont une désuétude particulièrement rapide et nos besoins changent rapidement. Alors, pourquoi ne pas vendre ses trucs qui ne servent à rien et qui s'entassent à quelqu'un qui en aurait besoin? La petitesse de notre appartement m'a poussé à faire le ménage et j'ai vendu pour 500$ de cossins en 3 mois sur eBay. Et ça, seulement avec des trucs dont je ne me suis pas servis depuis des mois et que je ne pensais plus me servir jamais. C'est surprenant, mais il y a toujours quelqu'un quelque part qui a besoin de ses trucs et eBay permet de les rejoindre. Un exemple: j'ai vendu le chargeur de la camera que j'ai perdu au Mexique 20$, pas mal pour une camera de 3 ans, avec une batterie propriétaire, surtout que j'estimais la valeur de l'ensemble (camera, piles, chargeur) à 50$ sur eBay. Particulièrement efficace pour les trucs d'électronique, et une bonne façon de limiter les e-waste.

Écrivez-moi dans les commentaires si vous avez aussi très trucs écologiques économiques, j'aime ça, surtout quand ils sont payants!

dimanche, août 24, 2008

Triathlon de Valleyfield

L'environnement Montréalais ainsi que mes anciennes blèssures de guerre ont fait que je me suis tourné vers le triathlon comme sport d'entrainement et j'ai donc fais mon premier triathlon aujourd'hui à Valleyfield. Même si je suis débutant, j'ai choisi la distance ''olympique'' (1.5 km de nage, 40 km de vélo et 10 km de course), plutôt que sprint (moitié de toutes les distances), car je sais qu'il me faut environ 10 minutes avant de me sentir bien dans une ou l'autre des épreuves. Disons que ça a mal commencé. J'ai mis 2 reveil-matin pour me lever à 5h30 ce matin, mais aucun n'a fonctionné. Heureusement, je me suis réveillé tout seul à 6h30 et j'étais sur la route 5 minutes plus tard. J'ai déjeuner aux barres de figue, qui constitue ma nourriture de course numéro 1 anyway. J'arrive à 7h30 à Valleyfield et je dépasse la file pour accéleré mon inscription. Je réussi à placer mon stock et à être prêt pour le départ de 8h15. Ça m'a surpris moi-même. La natation s'est fait en eau libre, dans une sorte de lac. Je suis chanceux, les wetsuits sont interdits, ce qui va me donner un avantage puisque je ne suis pas habitué de nager avec ça (quoique ça aurait été plus facile, puisque le wetsuit flotte. Le départ se fait direct dans l'eau, c'est assez différent d'une course de vélo! L'eau était pleine de ''weed'', mais elle semblait potable, bonne affaire, puisque je consomme beaucoup d'eau en nageant (je m'en suis apercu avec le sel de la mer des caraibes). Le départ va bien, ma vague comporte environ 40 personnes et je ne recoit donc peu de coups de coude. Je n'ai pas trop de misère à garder mon cap et j'ai une bonne vitesse. Je dois dire que j'aime beaucoup nager en eau libre. Les 2 tours de circuit vont bien et je me dirige vers la transition de vélo en courant lentement puisque la différence de position horizontal-vertical n'aide vraiment pas. Je me suis fié à mon habilité en vélo et j'ai clippé mes souliers sur mon vélo, en voulant les attacher à mes pieds sur la route. Ma stratégie était de partir tranquillement, pour ne pas avoir de problème de changement de sport. Je fais le premier tour relax et je fais les 7 autres a une bonne vitesse (36 km/h de moyenne). Je suis compétitif malgré que je n'ai pas de guidon de triathlon, qui m'aurait rendu plus aérodynamique et qui m'aurait permi de gagner 2-3 km/h de plus. Anyway, je profite de ma position de cycliste standard pour tourner les virages avec aplomb, ce qui me permet souvent de rattrapper ceux qui viennent de me dépasser. La dernière transition vélo-course se fait aussi bien, mais j'ai mes habituelles crampes abdominales, qui me laissent tranquille après le 1er tour de course (sur 4). Même sans crampe, je ne me sens pas très rapide et je me fais dépasser par à peu près tout le monde (il faut dire que la catégorie sprint finissait en même temps). De plus, il fait vraiment chaud et 2/3 des verres d'eau servent à me refroidir plutot qu'à m'abreuver. Le triathlon demande de courir sans bas pour diminuer le temps de transition et je pogne des ampoules de la mort au 2e tour (grosses comme des 2$). Jusque là, j'avais une super journée et je ne me plaignais pas du temps, mais là, j'ai hâte que ça finisse. Je termine la course pas mal au même beat, pas aussi vite que je voulais, mais pas mal à la limite de mes jambes. J'ai donc terminé 41e sur 131 overall et 10/12 dans la catégorie homme 25-30 ans, avec un temps de 2h27, soit environ 30 minutes que Simon Withfield, médaillé d'argent aux Olympiques. Pas si pire pour un débutant! Les statistiques de course me laisse perplexe. 28m13s à la natation, 1h11 au vélo et 48m11s à la course. C'est mon meilleur temps à vie sur 1500m à la natation (en eau libre en plus!). J'ai de sérieux doute sur le timing en vélo, puisque mon compteur ne donnait 36 km/h de moyenne et les stats de course me donnent seulement 33 km/h. J'imagine que ça inclu les 2 transitions. Je suis aussi surpris par mon temps à la course. Normalement, je cours 10 km en 44-45 minutes, et je m'attendais à plus de 50 minutes au triathlon vu mes crampes, chaleur, ampoules et fatigue. Je n'ai donc pas été si lent que ça, mais je dois vraiment améliorer mes performances à la course. En somme, je suis très content de ma première expérience. Je me suis bien ''pacé'', gardant mon cardio à 160 bpm pas mal tout le temps, ce qui est 80% de mon max. J'imagine que je devrais monter à 170 bpm pour avoir une vraie bonne performance. Je pense faire environ 1 triathlon par mois l'année prochaine et je me cherche actuellement un club d'entrainement à Montréal.

Mondial Gourmand de Montréal

Samedi, nous voulions prendre ça relax et nous sommes été au Mondial Gourmand de Montréal. En gros, c'est plein de petit stand à nourriture de tous les pays regroupés à l'Ile Ste-Hélène. C'est très intéressant, culinairement parlant. Les exposants ont des bouchées de dégustation, mais la plupart de l'offre est orientée vers des assiettes complètes. Il peut donc être intéressant d'acheter la passe pour la semaine et d'y manger régulièrement. Nous avons mangé un pâté jamicain, une assiette dominicaine et un fudge à la pistache. La robine est aussi présente, avec des marchands de vin et surtout de drinks exotiques. Les prix sont corrects, sans plus. Une bière coûte 4.50$ et une assitette 8$ en moyenne. En somme, c'est un évènement intéressant, mais qui ne mérite pas de faire 5h de char pour s'y rendre.