mercredi, septembre 16, 2009

Bonne fête Junior

C'est aujourd'hui le 2e anniversaire du 2e chat: Junior. Plus il grandit, plus il prend ses caractères orientaux: colleux, jaseux, encore plus colleux. C'est comme un chien, mais autonettoyant.
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dimanche, septembre 13, 2009

Marathon de Montréal: résultats

J'ai participé aujourd'hui au marathon de Montréal, un vrai marathon de 42 km. Ma préparation était approximative, mais je me disais que mon entrainement de triathlon devrait suffire. Fin du suspense: j'ai terminé l'épreuve, et ce, dans un temps de 3h50 minutes. Voici comment s'est déroulé l'évènement. Le départ avait lieu à 9h15 sur le pont Jacques-Cartier. J'ai survolé les 10 premiers kilomètres parcourant l'ile Notre-Dame en 43 minutes. C'est rapide, mais puisque c'est approximativement mon temps de course de triathlon, je me suis dis que j'étais donc particulièrement en forme. J'ai quand même décidé de mettre la pédale douce et j'ai donc ralenti de à 5 minutes au kilomètre, plutôt que 4. Bonne décision, puisque les difficultés venaient juste de commencer. Les dix kilomètres suivants ont été durs, mais surtout psychologiquement. Premièrement, puisque je me faisais dépasser, et deuxièmement puisque je ne trouvais pas ma cadence. C'est un truc que je n'ai pas eu le temps de pratique. J'ai une bonne foulée pour le 10 km, mais je suis inconfortable à des vitesses moins grandes. J'ai passé la barre du demi-marathon en 1h35min, et là, j'ai commencé resentir la fatigue et à avoir faim. Malgré que j'ai arrêté à tous les ravitaillements, aucun n'avait de nourriture autre que du Gatorade et le gel qui a été donné au 22e kilomètre fut plus que bienvenue. La fatigue et les sensations de pré-crampes ont fait que j'ai encore ralenti pour enclencher ce que j'appel le mode survie: une vitesse assez lente pour que je puisse avancer des heures durant. Le 30e kilomètre était pour moi une limite psychologique: le point à partir duquel je pourrais terminé l'épreuve que ce soit à la marche ou en rampant. Je n'ai pas eu à me rendre à cette extrémité, mais les derniers kilomètres ont été très très difficiles. J'avais mal aux pieds, tellement que j'avais l'impréssion de courir sur des galets. Même si marcher un peu pendant les ravitallements était un plaisir indescriptible, repartir était incroyable difficile. À tous les coups, j'avais l'impréssion de faire redémarrer un vieux moteur diesel tout rouillé. Mais au moins, à ce point là, les jambes avancaient toutes seules, mûes par l'énergie du désespoir. Je suis arrivé au stade à pas de tortues (selon ma perception) et j'étais vraiment content d'avoir terminé. Arrêter de courir m'a permi de prendre compte à quel point j'avais mal aux jambes, mais tout ça est parti après un bon bain chaud. En somme, je suis content d'avoir réussi, un peu mécontent de mon temps, mais je garde un bon souvenir de mon expérience.