mercredi, mars 03, 2010

Ski de fond extrême au Mont Tremblant

Marie-Claude n'est pas chanceuse. À toutes les fois qu'elle se joint à un voyage de ski de fond, ça finit toujours en randonnée de l'enfer. Lisez la suite pour savoir pourquoi.


Le voyage était une invitation de nos amis Sophie et Mike. Le plan était le suivant: nous partons de l'accueil du secteur de la Diable dans le parc du Mont-Tremblant pour faire 15 km de ski de fond, dont 10 hors piste. Au bout de ce chemin nous attends un chalet et le retour le lendemain. Facile, pas de problème, 15 km, c'est 3h max de ski. Ouais, mais la dernière fois que j'ai entendu ça, j'étais au Mont Valin et nous avons été secourus par des gars de ski-doo...

Les conditions étaient presque idéales: chaud (plus que 0oC), il fait beau, il ne neige pas et j'ai du klister. Nous avançons bien jusqu'au milieu du trajet. Là nous attendais une série de montées et de descentes particulièrement difficile qui ont su ralentir les filles fortement. Elles ont bien fait puisqu'un membre d'un autre groupe s'est péter la gueule et il a dû est sorti du bois en ski-doo ambulance. Je suis moi-même devenu le roi du face-plant. À un moment donné, nous avancions seulement à 1 km à l'heure! Il faut dire que certaines montées se faisait à la botte et le temps de remettre les skis a fortement diminué la vitesse moyenne. Lorsqu'il ne resta que 4-5 km à faire, Mike et moi avons accéléré pour aller porter nos sacs à dos au chalet pour ensuite revenir prendre celui des filles. Nous avons rejoint le chalet vers 5h, soit après un peu plus de 5h de ski de fond. Disons que ce fut assez brûlant. Fort heureusement, nous avions un bon souper et de l'analgésique en forme liquide.

Le reveil fut assez dûr pour tout le monde compte tenu des courbatures. Nous nous sommes élancés sur les pistes après un déjeuner bien protéiné. Pour ne pas refaire la même erreur que la veille, nous avons fait l'ensemble du secteur difficile à la botte. Ce fut plus rapide et aussi beaucoup plus sécuritaire. Cependant, ça a contribuer à mouiller épouvantablement nos bottes. Les miennes n'étaient pas mouillées, elles contenaient de l'eau (genre plouche plouche). Dégueux. Nous sommes sortis du bois environ 3h après être partis, juste à temps pour écouter la première période de la game pour la médaille d'or dans la voiture à la radio. Nous nous sommes trouvés un bar à Ste-Agathe pour écouter le reste de la partie.

Finalement, la ride a été difficile, mais moins pire que celles des Monts-Valins. Le contraire aurait été surprenant...

2 commentaires:

Guy-Renaud Kirouac a dit...

Bonjour Jean! Ouf! Cette randonnée n'a pas l'air d'avoir été facile! Est-ce parce que c'était glacé ou juste difficile?

jeanthibca a dit...

La difficulté principale est venue de la dénivellé. La neige est belle, mais assez collante. Ce n'était pas vraiment un problème avec le klister.