jeudi, mai 02, 2013

Demi marathon de Montréal

Je participais en fin de semaine dernière au demi marathon de Montréal. C'est la course qui sonne le départ de la saison des courses et ma dernière participation datait à 2011 (ayant manqué l'an dernier pour cause de blèssures). Je me suis inscrit à la dernière minute puisque je ne connaissais pas mon niveau de forme en janvier et aussi parce qu'il arrive souvent que cette course ait lieu sous la pluie frette, compte tenu du fait qu'elle est en avril. Mon ami Sébastien m'a poussé à m'inscrire, chose que je n'ai pas regretté.

Je n'ai pas regretté mon inscription pour 2 raisons: premièrement, il faisait un temps superbe, un beau 18oC, plein  soleil et sans vent. La température parfaite pour faire du sport. Deuxièmement, j'ai le plaisir d'annoncer que j'ai battu mon record personnel, finissant en 1h34:10 (mon PB précédent était 1h37). Pas trop mal pour quelqu'un qui déménagé une personne la veille !

Voici le récit de ma course. J'ai décidé de partir relativement tranquillement, puisque je ne connaissais pas mon pace sur 21 km. Ça allait très bien et j'ai décidé de suivre le "lapin" (pacer) de 1h30 (c'est quelqu'un engagé par la course pour courir en 1h30, ce qui permet à ceux qui veulent faire ce temps de se mettre sur le cruise control). Ça allait très bien, mais je sentais que c'était un peu vite à 4min15 /km. Je sentais que j'étais nettement plus confortable à 4min20/ km. J'ai pu suivre le lapin jusqu'à la moitié, ce qui m'a donné un excellent temps de 42 min au premier 10 km (mon record est 40.5 min /10 km). J'étais alors certain de ne pas pouvoir finir à ce rythme et j'ai commencé à ralentir. La fatigue a commencée à rentrer et j'ai graduellement ralenti pour finir à 5 min/km, et ce pour le même effort perçu (c'est ce qui fait mal). À la fin, j'étais vraiment fatigué, mes jambes ne tournaient plus et ma cadence a sérieusement ralentie. Cependant, j'étais assuré de battre mon PB, ce qui m'a motivé à continuer à mettre du gaz.


J'ai fini l'épreuve moins fatigué que la dernière fois, où j'étais vraiment à fond (je n'aurais pas pu faire un autre km). Somme toutes, j'ai bien aimé mon expérience, mais mon niveau de fatigue à la fin commence à me faire regretté de m'avoir inscrit au marathon (full 42 km) de Montréal en septembre. Mais bon, j'ai le temps d'améliorer mon endurance d'ici là.