lundi, octobre 24, 2016

Mt Saddleback et Basin

La fin de semaine est propice à la rando, autant qu'un point de vue temporel que climatique.

Je suis donc parti avec mon ami Grégoire à l'assaut des monts Saddleback et Basin dans les Adirondacks.

On savait que la journée ne serait pas de la tarte. Beaucoup de kilomètres et 2 sommets. Mon bon, c'est pour cela qu'on est là !

Le météo est absolument superbe ! Le ciel est bleu, il ne fait pas froid et le sentier est sec. Extraordinaire.






L'approche est assez longue, mais nous faisons une bonne partie à la course. La montée de Saddleback n'est pas vraiment technique, mais nous sommes congelés sur place dans la descente post-sommet dans un pitch de roches. Ça a dû prendre 1h avant que je réchauffe comme il faut. Atteindre Basin est assez simple et nous sommes gratifié d'un des plus beaux paysages de la région.

Nous bonclons les 30 km (!) de la rando en seulement 7h, pauses comprises. C'est un nouveau record.

Notre vitesse moyenne est obsurcie par une attente interminable à la douane: aller aux USA pendant un congé férié = plus jamais.

dimanche, octobre 23, 2016

Raid de vélo de montagne à Bromont

Je me cherchais une dernière course, idéalement en vélo de montagne et je suis heureusement tombé sur un raid à Bromont.

Un raid, c'est une course plutôt longue (>2h) sur un sentier où on ne passe qu'une fois (vs faire des tours comme dans une course classtique). C'est une formule vraiment intéressante puisque ça maximise le ratio déplacement/activité et ça permet de jumeler la course et la découverte. Chouette !

Les organisateurs disaient: "vous allez passer sur des sentiers inédits, pas mal tough et on vous conseille d'équiper vos vélos de gros pineux bien accrochants et de dropper seatpost". Hum...je connaissais une bonne partie des trails de Bromont et tout cela me semblait overkill. Et je n'allais pas investir plusieurs centaines de beaux bidous juste pour une course. Mon vélo est pas pire, je suis un pilote correct et j'étais confiant dans mes capacités. Disons qu'elles ont été testées jusqu'à leur limite.

C'est sous un ciel menaçant que j'arrive à Bromont. Le départ est au centre équestre (une première) et il y a un arc-en-ciel surplombant le mont Oak. C'est cute, mais ça promet de la bouette puisque le ciel est vraiment bas et gris. La météo promettais que ça allait tenir jusqu'en pm. À voir. De toute façon, la bouette fait partie du vélo de montagne.

Un ultra de 160 km (à la course !) a son départ 15 min avant le départ de VM. Hirsh, 160 km c'est long longtemps. Ils sont une trentaine au départ, dont l'organisatrice en p'tite jupe. Chapeau, vous êtes vraiment courageux.

Le truc avec le vélo de montagne est qu'il est difficile d'estimer ça vitesse moyenne a priori. Ça peut être de 30 km/h sur un sentier très roulant ou 5 km / h dans un truc cataclysmique. Je me demande bien en combien de temps je vais parcourir les 35 km du raid. 2h ? 3h ? Difficile à dire. Je suis en forme et je vise 2h30.

Je pars donc assez vite. Trop vite. Mon pilotage est vraiment poche: je suis trop essouflé pour penser correctement, ma suspension est trop dure et mes pneus sont trop gonflés. Je mets le pied à terre pour règler tous ces problèmes en abandonnant mon rêve de podium. Je décide donc de continuer la course en poussant, mais sans viser un beat digne du tour de France. C'est une décision éclairée puisque le parcours est vraiment difficile. On monte 2 ou 3 fois le mont Bromont et les descentes sollicitent énormément les freins tellement elles sont difficiles. Pour vous donner une idée, je n'étais pas tellement plus rapide qu'un coureur du 160 km en descente ! Il y a des drops (genre: pitch de 3 m) qui dépassent clairement mon niveau d'habilité. J'en passe une à pied et une arrive trop vite pour que je finisse bien attendri au fond.  Ayoye. "No guts, no glory" est remplacé par "gagner la course est optionel, finir en un morceau est obligatoire". Les 2 premiers tiers de la course sur le mont Brome sont vraiment éprouvants. Le tout est vite oublié par un once de sirop d'érable donné par les bénévoles. Oualala que c'est bon.

Le dernier tiers est en territoire connu au mont Oak. Je suis plus reposé et j'en profite pour m'amuser. Ça doit faire 1h que je roule seul. Le classement est une lointaine arrière-pensée.

Le boucle le parcours en 2h55, à une vitesse moyenne de 12 km/h (ce que je fais à la course !!!)ce qui est expliqué en partie par une élévation totale de 1400 m.

À mon grand étonnement, je termine 12e/93.

mardi, septembre 13, 2016

Triathlon: bilan de la saison

La saison du triathlon est terminée et c'est l'heure des bilans:

  • 5 courses
  • 3 victoires
  • Une amélioration générale de mes temps, surtout à la course
  • J'aurais pu faire 8 courses sans que ça vire en burn out si ça n'avait été de la maladie, le timing ou un problème avec l'organisation de la course. Il s'agit de faire les courses près de la maison pour que ça ne consomme pas trop de temps
  • Généralement, j'ai beaucoup de vitesse, mais il me manque un ti peu d'endurance. Et oui. Il y a tout qu'une spécificité qui se développe à l'entrainement et j'ai rarement la chance de faire des longues sorties. Et je ne suis pas assez maso pour faire 4 h de rouleau l'été juste pour optimiser mon temps. Faque je prend ce que j'ai et j'essai de faire le mieux possible avec
  • Et surtout: zéro blessure. Grande innovation depuis 2015.
Objectifs pour l'an prochain ? Juste refaire le même plan avec un peu d'amélioration serait un bon début. L'ironman est sorti de l'écran radar. Peut-être qu'un autre concept de course épique mais pas débilement long va apparaitre d'ici l'été prochain.

J'ai encore de la motivation en masse et je vais essayer de me trouver un défi par mois, histoire de garder la forme et de ne pas arrêter cold turkey. P-e un demi-marathon de trail ou un 10 km cet automne. Un raid en vélo de montagne serait l'idéal, mais ils sont tous passés. Etk on verra.


lundi, septembre 12, 2016

Demi-ironman Esprit de Montréal

Varier les défis, c'est bon pour la motivation, ou simplement pour se découvrir soit même. C'est pourquoi j'ai choisis pour dernière course de l'année le demi-ironman de Montréal.

Pourquoi pas ? L'idée d'essayer la longue distance me trottait dans la tête depuis quelques années. Et le triathlon de Montréal est toujours un bel événement. Il est très festif, probablement parce que c'est le dernier de l'année pour plusieurs. Il est accessible et le parcours est idéal: c'est sur le circuit Gilles-Villeneuve. Parfait pour battre son record de vitesse.

Le tout a commencé par un 1.9 km de nage dans le bassin d'aviron. J'ai encore été pogné avec des twits au départ, mais j'ai su mettre les gaz pour rejoindre le pack de tête. C'était une leçon du vélo de route: mieux vaut souffrir 2 minutes pour rejoindre le peloton que forcer tout seul par la suite. J'ai donc pu drafter toute la course et finir étonnement parmi les premiers. Pas mal pour quelqu'un faisant des laps de 10 m dans sa piscine familiale.

Je me suis élancé en vélo après une transition correcte. Plan de match: rouler à approx 35 km /m et garder mon cardio entre 140 et 155 bpm. On parle quand même de 90 km de vélo ! J'avais aussi une stratégie d'y aller au feeling et ma stratégie était de prendre du temps en vélo puisque je savais que je n'allais pas courir très vite sous le soleil de plomb qui se pointait. Les premiers 45 km ont passé très vite. Du genre à 35-40 km/m, soit pas mal ma vitesse d'olympique. J'ai ensuite pris les 20 autres km pour bien manger, sachant qu'il me restait quand même 2.5 h de sport full pinne à faire.  Malheureusement, les barres énergétiques et les bananes n'ont pas super bien passé. Mon vélo-boulot quotidien me faire faire beaucoup de km, mais je n'ai pas enfilé de sortie de vélo de plus de 60 km cette année. Je l'ai senti à la fin où je me serais bien passé des 3 derniers tours (sur 21).

Et là est venue la course. Ma stratégie #1 était de courir le demi-marathon en approx 1h35, donc en étant sous les 4.45 min/km. La chaleur, mon ennemi juré, m'a rapidement obligé à me mettre en mode survie. J'avais vraiment vraiment chaud et j'ai eu un p'tit doute quant à ma capacité de terminé quand s'est accumulé la fatigue. Mon cardio était à 160 bpm même si je n'allais pas vraiment vite. J'ai donc décidé de courir encore "au feeling", soit à approx 5 min / km et de juste finir. Les 2 premiers tours ont été ultra-souffrant. Les endorphines ont embarqué après un salutaire verre de Coke glacé et j'ai trotté à 5 min / km jusqu'à l'arrivée.

Le demi-ironman est vraiment une autre course que l'olympique. Gérer la nutrition est critique. C'est plus une course contre la fatigue que contre les autres compétiteurs. Personnellement, j'apprécie davantage finir en force et en vitesse comme dans un triathlon olympique. Courir en mode zombie, c'est moins mon truc. Bon, ça me fera économiser 700 $ d'inscription pour un full ironman.

Temps final: 4h35 (sportstats), 4h45 sur ma montre (bizarre). Et oui, c'était long, surtout vers la fin.

Je n'avais plus d'ambition quant à mon rang, mais j'ai capturé le 9e rang dans mon groupe d'âge et je suis 40 overall (sur 400). Vraiment pas mal.

Et paradoxalement, je ne suis pas trop magané aujourd'hui !

dimanche, septembre 04, 2016

En camping

Première expérience de camping pour Mathias. C était du camping de princesse puisque nous étions invité dans la roulotte d amis. Au final, ça à vraiment mieux été que je pensais. Mais ça reste du sport.

lundi, août 22, 2016

Triathlon de Valleyfield

La victoire au triathlon de Valleyfield m'a toujours échappé, malgré que ce soit l'épreuve que j'ai fais depuis le plus longtemps. Le pire, est que je m'étais fais coiffé à 1 minute du fil d'arrivé l'an passé. Grr...

La règle #2 du sport est: toujours partir avec une bonne excuse. Et là, j'en avais une bonne gang. Les vacances m'ont empêcher de rouler pendant presque un mois et une amydalite m'a mis sur les antibiotiques. Rien pour m'empêcher de prendre le départ. J'ai vu pire.

Le départ était à 8h et j'ai dû me passer de café pour ne pas réveiller la maison. Ça a fait que j'avais la ferme envie de me prendre un poisson-pilote pour faciliter ma natation. Le premier groupe dans lequel j'étais lambinais un peu, mais on a heureusement été dépassé par un gars pas mal rapide. Je l'ai accroché, mais il m'a mis à bout pendant la première moitié de la natation. Il a ralenti un peu par la suite, mais j'ai été obligé de continuer à la suivre puisque j'avais tellement de buée dans mes lunettes que je devais les enlever pour voir les bouées. Il est à noter que Valleyfield est réputé pour être une navigation difficile, avec un parcours un peu funky et le soleil dans la face la moitié du temps. ETK, j'ai fais une super natation, même si je suis sorti avec les bras un peu fatigués.

La portion vélo est passé comme une lettre dans la poele. J'ai pris un beat plus près du 40 que du 35 km/h. C'était un peu vite, mais ma stratégie de course était d'y aller au feeling. Je me sens bien = je pèse sur l'accélérateur. J'ai déposé mon vélo avec le sentiment du devoir accomplis et pas trop de fatigue.

C'est parti pour la course. Encore là, je laisse mes jambes me guider et elles ont envie d'aller à 4 min pour le premier kilomètre. C'est vite, mais pourquoi pas. C'est du temps que j'aurai en cas de ralentissement.  Je pense que je suis premier et j'ai 30 s- 1 min sur mes plus proches poursuivants. Ce n'est pas vraiment confortable, il faut pousser. C'est là que je commence à courir pour ne pas perdre vs gagner. Je commence à avoir mal partout. J'ai chaud et la pluie annoncée n'arrivera pas assez tôt pour me tempérer. Je ralenti tranquillement pas vite, mais je reste dans mon plan de course de rester sous les 4:20 min/km. C'est au dernier tour que ça commence à mal aller. Il fait tellement chaud que mon cerveau dit au reste de ralentir. Je passe à 4:30/4:40 min/km, ce qui permet à quelqu'un de me dépasser. Je ne suis plus premier et ça me casse les jambes. Je finis la course 3 min plus tard assez magané. Vivement une trempette dans le lac.

Je termine finalement 4e. Et oui, la course était hors de portée avant même que je sorte du lac.

Rien de mieux qu'une bonne dégelée pour se motiver. Ça adonne bien, je fais un demi-ironman dans 3 semaines !

vendredi, août 12, 2016

Bc les petites différences

Conduite: ça roule! La limite de vitesse de l autoroute traversant les montagnes est de 120 km/h. Je pensais que c était un vrai 120 jusqu'à ce que je me fasse dépasser par un camion u haul roulant full panne. Semble de 140 dans une route périlleuse soit normal. On à quand même vu 2 chars ayant fait des accidents en ayant fracassé une paroi rocheuse. Les voitures étaient ultra maganees. Paradoxalement, la limite de vitesse sur les autoroutes plates est de 100, ce qui ñ empêche pas les gens de rouler 130 pour aller au travail.

Le pain: semble qu il ñ y ait pas une grande culture du pain ici. Il y en à rarement sur la table au restaurant et on à rien trouver d intéressant dans les rares boulangerie. C est sur qu on à pas fait une recherche exhaustive, Mais la tendance semble la.

Nourriture: On s attendait au paradis culinaire, avec les produits de la ferme bio et tout et tout. Disons que ce ñ était pas trop le cas. Les épiceries sont ordinaire et surtout focusee sur le prix. Cependant, ce ñ est pas impossible que les gens s approvisionnent dans les stands à fruits qui sont un peu partout sur le bord du chemin. D ailleurs, les produits y sont excellents et nous étions en pleine période des récoltes. Aussi, Il y à un certain décalage par rapport à ce qu on trouve au Québec. Par exemple, Il y avait seulement 2 fromages du bc dans une épicerie upscale alors qu on en retrouverait au moins une vingtaine au Québec. Finalement, les restos ordinaires sont corrects, sans plus. Il faut aller dans des endroits vraiment spéciaux comme les wineries pour avoir un lunch de classe mondiale. Mais encore la, Il y à un biais sur un petit échantillon.

Paysage: Il y à les montagnes certe, Mais ce que j ai trouvé le plus frappant est la diversité des paysages. 3 h de voiture nous fait passer de la côte à des vallées à des montagnes à des pâturages à un désert. Très fort.

Le reste: ça reste au Canada et l immense majorité des trucs sont semblables.

jeudi, août 11, 2016

Merritt

Un endroit au milieu de nul part. Un peu comme l étape, Mais avec un moulin à scie. Cependant, Ma photo montre mal les magnifiques paysages.

mercredi, août 10, 2016

Myra provincial park

Petit hike interrompu par la pluie. Dommage.

Lunch à mission hill winery

Vraiment super bon. Vin exceptionnel aussi.

mardi, août 09, 2016

dimanche, août 07, 2016

La Stella winery

Nous sommes allés visiter le vignoble la Stella. Assez,grand avec une production de 30000 bouteilles. La dégustation fut très agréable et nous avons acheter une caisse. L endroit est aussi très impressionnant.

Osoyoos Mr kobau

Super beau. Flat en prime

Derby point park

Il y à des spots pas pire où courir proche de chez Jérôme, dont ce parc linéaire sur le bord du fleuve fraser.

Othello tunnels

En prime: passage dans la ville où à été tourner rambo!

A la plage de whiterocks

C était notre jour 4

jeudi, août 04, 2016

Vancouver: jours 0-3

Nous sommes dans la region de Vancouver, plus precisement a Langley chez mon frere.

Le vol a ete sans histoire. Mathias a ete intense, mais pas plus que ce qu'on s'attendait.

Il mouillassait le lendemain matin et nous sommes donc ete a l'aquarium en avant-midi et a Granville Island en PM. Ca a ete vraiment agreable.

Il fait tres beau aujourd'hui. Nous sommes alles a la chute de Golden Ears park et au White Spot par apres (le White Spot est le restaurant familial de la place, l'equivalent du St-Hubert au Quebec). Autre journee bien cool.

Mathias joue avec ses cousines et c'est pas mal cute a voir. Il est tres tres en forme.

Le projet de demain est d'aller a la plage.

dimanche, juillet 17, 2016

Triathlon de St-Lambert

J'avais gagné le triathlon de St-Lambert l'an passé et je me devais de défendre mon titre. Ça pouvait être difficile puisque c'est une coupe du Québec rassemblant typiquement les meilleurs de la province.

Je suis donc parti de chez moi avec les jambes un peu raides en espérant que la ride pour me rendre allait les assouplir. Le reste de la course était un répétition presqu'à l'identique de l'an dernier.

J'ai assez mal nagé, mais on récolte se qu'on sème. Je suis parti en vélo avec la ferme intention de faire payer ceux qui sont sortis devant moi à la natation. Un premier tour à 42 km/h m'a fait comprendre que j'allais un peu vite et j'ai enlever une gear pour survoler le parcours à 40 km/h de moyenne. Pas mal !

Venait ensuite la course, élément où je me suis vraiment mieux entrainé cette année. Mais comme l'an passé, il faisait chaud, très chaud. Et Jean fonctionne typiquement mal à la chaleur. J'ai beaucoup couru le soir à la grosse chaleur pour aller chercher Mathias et c'est un élément qui me faisait moins peur. Malheureusement, j'ai eu une crampe abominale pendant le 1er kilomètre. Mon plan de course était de courir à 4 min/km et d'accélérer de 5 sec à tous les kilomètres pour finir en force. J'ai donc décidé de continuer malgré la douleur sachant que je pourrai retrouver mes jambes plus tard. Le poing est parti et moi aussi. J'ai pu accélérer et aller chercher un dude de 50 ans particulièrement en forme qui m'avait passé à vélo.

Mission accomplie: course à moins de 4 min/km, 10e overall et 1er dans ma catégorie.

Je suis invaincu cette année, ce qui ajoute à la pression.

Je prend maintenant un break forcé de course (mauvais timing) pour reprendre à Valleyfield en août.

lundi, juin 20, 2016

Triathlon de Chambly: mon résultat

C'était mon 2e triathlon de l'année et le premier sprint. Le sprint a pas trop ma distance de prédilection, mais la course était à Chambly (15 min de chez moi) et c'était trop time-efficient pour refuser. Surtout avec un bébé.

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre. J'ai pas beaucoup nagé, j'ai trop fait de vélo et j'ai fais du jardinage extrême la veille. Mais comme d'habitude, je suis juste content de prendre le départ et je vais jouer les cartes que j'ai dans les mains.

La natation est en piscine. Ça a pris le 2/3 du temps avant que j'aie un feeling de l'eau pas pire. Sinon, je sens que je force dans l'eau au max. Je sors assez tard de la piscine, au point où je me suis fait lappé (p-e 30-40 sec de retard).

J'ai de bonnes sensations en vélo. Le parcours est assez plat, ce qui m'avantage grandement. J'ai fais le 20 km avec une moyenne surprenante de presque 40 km/h ! Je peux aussi constater que je suis parmi les premiers.

Ma stratégie était de pousser le plus possible, au risque d'être un peu fatigué pour la course. Mes jambes tournent quand même bien et je suis un gars que j'estime être le 2 ou 3e de la course. On a vraiment le même beat et je suis incapable de le rejoindre même s'il y a juste 10 m entre nous. Fort heureusement, je le vois rentrer au finish un tour avant moi. Il était dans le duathlon, j'aurais dû penser à ça. Je cours à 4 min/km et mon plus proche poursuivant est à 15 s. de moi. C'est en masse pour être sécure pendant le dernier tour. Surtout que je suis capable de remettre un peu de gaz.

Résultat: 1er dans ma catégorie, 3e overall.

On dirait bien que les sprints me vont bien finalement. Ça adonne bien, le prochain est sur cette distance à St-Lambert dans 3 semaines.

À suivre.

dimanche, juin 05, 2016

S-triman: mon résultat

C'était aujourd'hui mon premier vrai triathlon de l'année. Il y a eu un p'tit triathlon intérieur, mais ça ne compte pas. Et je devais défendre mon titre en fds dernière à St-Amable, mais la gastro m'en a empêché.

C'était difficile pour moi de ne pas m'inscrire au triathlon de Sherbrooke, poétiquement appellé s-triman et paradoxalement à Ste-Catherine de Hathley. Parcours vraiment beau, natation en lac et heureusement déplacé au début de l'été, ce qui devrait m'empêcher de rôtir à petit feu comme les éditions précédentes.

J'ai une forme correcte, malgré une dernière semaine d’entraînement amputée et une nouvelle infection qui s'est déclarée vendredi. Je suis juste content de prendre le départ, chose que j'ai un ti peu regretté à posteriori. Mais bon.

La natation a été parfaite. Je suis sorti parmi les premiers sans avoir vraiment forcé. J'ai voulu drafter, mais le dude en avant de moi nageait croche. Je pensais au début que c'était moi, mais je lui ai attribué la faute quand j'ai pu visualisé un bon cap.







Transition sans histoire et début sur un parcours côteux, chose qui est un défi pour celui qui a le pont jacques-cartier comme côte la plus à pic. Je garde mon plan de match de pousser un ti peu dans les côtes, sans pour autant faire exploser mon cardio. Un triathlon, ça se gagne en vélo, mais ça se perd à la course. L'ensemble du vélo se fait sous une pluie soutenue. C'est un avantage pour moi, mais ça rend les choses plus périlleuse. Surtout avec des jantes en carbone (carbone + pluie = break pas pentoute). J'avance pas pire, mais ça prend tout le 40 km pour que je dépasse celui que j'avais dans le collimateur. Et ça, 2 minutes après m'être fait dépassé moi-même. Je suis 5e.




La course à pied se fait aussi sous la pluie. Au moins, je pars les pieds au sec puisque j'avais prévu un sac de plastique pour y stocker mes chaussures. Mon plan de match est le suivant: on y va au feeling pour la première moitiée et on pousse au retour. Le parcours est sur le bord du lac. C'est vallonneux et c'est difficile de prendre un beat. Des fois, je me demande même si je monte, descend ou suis sur le plat. Le gps aide pas beaucoup. Je réussi à dépasser un dude après 5 km, mais je me fais aussi prendre par quelqu'un avec un bon beat. Ça fait partie de la course. Le système de timing me donne un 40 min pour 10 km. Impossible. À valider lorsque j'aurai les données de ma montre.

Je termine pas trop fatigué. Aurais-je pu pousser plus ? Ou suis-je pas magané juste parce qu'il ne faisait pas chaud ? On verra lors des prochaines courses.

Résultat: 6e overall et premier dans ma catégorie. Ça commence bien !

samedi, mai 14, 2016

Circuit endurance Rive-Sud: course 1

Il y a un petit circuit de courses de vélo de montagne à Ste-Julie (15 min de chez moi) et j'ai décidé de m'y inscrire pour m'affuter et m'amuser. Ça se passe dans le parc Desrochers où une piste de 2.5 km a été aménagée. Ce n'est pas beaucoup, mais c'est hyper technique et ils ont vraiment maximiser l'usage du terrain.

La course avait lieu mardi. J'ai pogné le rhume du bébé et je suis loin d'être au sommet de ma forme. Mais on dirait que j'ai retrouvé de l'énergie pour cette course d'environ 1h.

Ça faisait longtemps que je n'avais pas fait de course de VM et j'ai fais un départ de facteur. Erreur, puisqu'il est presque impossible de dépasser à l'exception de quelques montées. Heureusement, ceux qui sont devant moi sont assez rapides et j'utilise leurs lignes pour économiser de l'énergie. La course a bien été, mais je dois vraiment travailler mon "punch" pour dépasser.

Résultat: 3e dans la catégorie. Le premier à 2 min d'avance, ça va être difficile d'aller le chercher dans les prochaines courses !

vendredi, mai 06, 2016

La cuisine cubaine

On de mes objectifs en venant ici était de bien essayé la cuisine cubaine. Ainsi, Miami serait l une des seuls endroits où il est possible de goûter les recettes pré casto, c est à dire pendant que les cubains avaient de quoi manger.

Premier essai: le sandwich Cubain, que j avais déjà essayé à divers endroits. C est un peu décevant. C est très simple et le pain est ordinaire (y à il du bon pain dans les caraïbes??). Faites le à la maison, ce sera meilleur.

Deuxième essai: un plat de cochon rôti. C était pas mal, Mais rien de olé olé.

Troisième essai: le café Cubain. C est  une base d espresso italien versé sur pas mal de sucre. Paradoxalement, c est fait avec du café italien genre lavazza vs du café de Cuba, embargo obligé. C est pas mal, Mais je doute que ça deviendrait mon drink. Le latté était aussi trop sucré au goût de Marie Claude. Au moins,  C'est pas cher.

Ça confirme ce que je savais de la cuisine cubaine: c est simple, pas épicé et donc pas très goûteux. C est correct, mais ça ne tiens pas la comparaison avec la mexicaine.

Miami jour 5 et 6

Deux journées pareilles: plage (Mathias commence à endurer la mer), course pendant qu il dort, Tite promenade dans le quartier et piscine.
Il fait aussi vraiment beau. On en prend ñ importe quand des comme ça.
Demain: retour à St Bruno. Dommage, Je commençais à prendre le béat.



jeudi, mai 05, 2016

Mimi jour 4

Mathias commence à apprécier l eau de mer, Mais il à encore de la difficulté avec les vagues.
Nous sommes allés luncher au joes Stone Carb (un restaurant historique) Et c était une belle découverte. Conclusion: Ma key lime pie est aussi bonne.
L après midi à été sous une pluie diluvienne. Du genre que l eau montait au milieu des roues des voitures.

Nous sommes allés au musée d art et de design où nous attendais une petite mais intéressante collection. Et ça permet aussi de constater que la propagande américaine rivalise bien avec la cubaine.

mardi, mai 03, 2016

Mimi jour 3

Les antibiotiques ont fait effet et Mathias est 100% fonctionnel. Il est dans une bonne humeur qu on avait pas vu depuis des semaines.
Nous sommes donc allés à la plage ce matin et aux murales de wynwood en pm. 


Wynwood est un quartier un peu ghetto qui à profité d artiste graffiteur qui ont peint une bonne partie de certaines rues. C est très beau et très cool. Surtout que j aime bien le street art. Il y à aussi plein de commerces branchouilles. Une belle découverte.

lundi, mai 02, 2016

Miami jour 2

Pas facile aujourd'hui. J ai été incapable de faire quoi ce soit avant 11h et Mathias donne des signes de maladie. Encore.
On a quand même réussi à faire une belle marche dans le quartier art déco( à côté de l hôtel)

Demain sera un autre jour.

Mimi jour 1

Petite journée relax: piscine, plage , piscine.
Mathias semble réparé, disons que je suis pas mal dans le pire.
Miami est très dépaysant. C est vraiment une autre culture que ce qu on est habitué de voir aux usa, même si on voit seulement la partie touristique pour l instant. Les différences? C est super relax, les chars ont des systèmes de son assez puissants pour causer un mini séisme, c est très flashy etc. 


dimanche, mai 01, 2016

Miami jour 0

Nous sommes partis de plattsburg pour atterrir à fort lauderdale, ce qui est supposé être un p tit vol relax de 3h.
Mais ça à été l enfer.
Mathias avait une fin de gastro et il à fait un méga vomit à la moitié du vol. Son linge et le mien à absorbé la chose. Et à encore fallu le changer, ce qui fait qu on à une brassée de lavage pleine juste avec le vol.
J ai moi même commencé à me sentir mal dans l avion mais ça ñ allait plus rendu à l hôtel. J ai soupé au gatorade et je suis allé me coucher à 18h.
Aujourd'hui le lendemain: Ça va mieux.

lundi, avril 18, 2016

Enfin 40 !

Pas 40 ans, mais 40 min pour un 10 km de course.

Ça faisait longtemps que je végétais à 42 minutes et presque aussi longtemps que je n'avais pas fait un 10 km "sec", c-a-d sans avoir fait les 2 autres épreuves du triathlon avant.

Aussi, je voulais voir si les heures passés en poussette avec Mathias avaient portées fruit.

Je me suis donc inscrit à la 2e course de MEC. Je suis parti avec un pace assez rapide, mais je me sentais bien et c'est comme ça que je voulais faire ma course (courir au rythme que ça adonne). Je regardais quand même ma montre pour rester autant que possible en bas de 4 min/km (une erreur de débutant étant de rester sur un pace de 4 min/km, ça ne comprend pas les virages et les petits ralentissement et ledit débutant va finir à 40:30 min). Mon manque d'endurance m'a ralenti après 7 km, mais j'avais assez de temps en banque pour croiser le fil d'arrivée à 39:07. Mieux que dans mes plus folles espérances !


Mots de la fin: super organisation et pas cher pas cher (15$).

mercredi, mars 23, 2016

Triathlon intérieur MEC: premier triathlon de l'année

Je feuilletais le répertoire de courses Iskio à la recherche d'une activité pour me dérouiller quand je suis tombé sur le triathlon intérieur MEC.

Pas cher, à Longueil, un samedi matin: je ne pouvais refuser.

Vous vous demandez probablement comment il est possible de faire un triathlon intérieur. Voici la formule:
  • Prise de la distance (en longueurs) en natation sur 10 min
  • Prise de la distance sur un vélo stationnaire pré-calibré sur 15 min
  • Prise de la distance (en tours) pour de la course en gymnase
Variation #1 par rapport à un triathlon standard: les épreuves sont sur une base de temps vs une base de distance. C'est plus ou moins important pour le pacing.

Variation #2: les transitions sont forcées à 5 min. Inutile donc de courir, et possiblement de se casser la gueule sur un plancher glissant.

Le tout est parfait pour les débutants, auxquels l'événement était plus ou moins consacré.

J'avais recommencé à m'entrainer et les distances faisaient bien mon affaire. Confiance quoi.

La natation a bien été, avec une 2e place overall.

L'épeuve de vélo était assez bizarre. La résistance des vélos étaient la même pour tous et c'était tellement facile que j'ai pédalé à 120 rpm pendant toute l'épreuve (avec une pointe à 140 à la fin). Je suis habitué à de hautes cadences, mais là, c'était vraiment limite. Je me disais que c'était à mon avantage puisque peu de gens sont capables de mouliner aussi vite sans pogner des crampes. À ma grande surprise, je suis arrivé 3e au vélo. J'imagine même pas comment les deux autres ont faits leur compte.


Autant de moulinage a fait que mes jambes étaient sur-activées et je suis parti vraiment vite à la course. Ma montre me donnait un pace de 3:30 min/km, ce qui est vraiment rapide pour moi. Comme d'habitude, elle était mal calibrée et j'ai terminé avec un pace réel de 3:45, mais avec la plus grande distance.

Résultat final: 2e. Arrrr !

Prochain triathlon: St-Amable (où je dois défendre mon titre)


dimanche, janvier 24, 2016

En ski de fond avec bébé: Baby Glider

Comment joindre l'utile à l'agréable avec le bébé: faire du ski de fond avec lui. Ainsi, je bouge et il dort. Tout le monde est content.

Pour ce faire, ça prend de l'équipement. Et ça valait la peine d'investir puisque je compte faire du ski presque tous les jours avec le bébé (chose qui est pas mal déjà la réalité).

Nous avons donc acheté le top: un baby glider. C'est un traineau fait spécialement pour tirer un bébé dans des pistes de ski de fond. Le fond est en plastique et moulé pour rentrer dans les pistes de classique. Il y a un harnais assez confortable avec une sorte de suspension pour ne pas que ça tire trop sur le bébé. Et le tout est assez léger, ce qui le distingue des skis qui peuvent se mettre sur une poussette Chariot.

Le tout est fait de façon semi-artisanale et se vend un prix de fou dans le neuf. Vive Kijiji où ça se trouve à moitié prix, et où la revente au prix coûtant est assurée en quelques jours.

Si vous avez peur que quelqu'un ait froid, vous devriez vous inquiéter pour le père. Ainsi, le fond du traineau est couvert de mousse bleue de tapis de sol. Il y a ensuite un sac de couchage en méga polar. Marie-Claude a insisté pour ajouter un sac de couchage en plume et le bébé est lui-même dans un habit de neige léger (pour qu'il rentre dans la coquille histoire de ne pas à avoir à rentrer dans le chalet pour le changer). On termine avec une housse de nylon et une vitre qui assure qu'aucun vent n'atteigne le bébé. J'ai skié à -15 et le bébé était bien chaud. Je ne peux pas en dire autant de ma personne.

Le bébé semble apprécié. Il dort assez rapidement et il s'est juste réveillé une fois. Des fois, il dort quand je le mets dans le baby glider et il dort encore quand je le remets dans son siege d'auto. Un client satisfait !

La dynamique est assez semblable à une poussette: peu d'impact sur le plat et c'est hyper sportif dans les montées. Il faut que je cire une couleur de plus chaud en classique pour avoir assez de grip en classique. Et les montées en skate sont du pur héroïsme. Mais bon, si je veux dominer le circuit de triathlon cet été... Et du ski un peu moins rapide est quand même mieux que pas de ski pentoute.

Le Baby glider est selon moi un must pour tous les parents skieurs. Pourquoi s'en passer quand c'est certain que je le revendrai presqu'à son prix d'achat ?