lundi, août 22, 2016

Triathlon de Valleyfield

La victoire au triathlon de Valleyfield m'a toujours échappé, malgré que ce soit l'épreuve que j'ai fais depuis le plus longtemps. Le pire, est que je m'étais fais coiffé à 1 minute du fil d'arrivé l'an passé. Grr...

La règle #2 du sport est: toujours partir avec une bonne excuse. Et là, j'en avais une bonne gang. Les vacances m'ont empêcher de rouler pendant presque un mois et une amydalite m'a mis sur les antibiotiques. Rien pour m'empêcher de prendre le départ. J'ai vu pire.

Le départ était à 8h et j'ai dû me passer de café pour ne pas réveiller la maison. Ça a fait que j'avais la ferme envie de me prendre un poisson-pilote pour faciliter ma natation. Le premier groupe dans lequel j'étais lambinais un peu, mais on a heureusement été dépassé par un gars pas mal rapide. Je l'ai accroché, mais il m'a mis à bout pendant la première moitié de la natation. Il a ralenti un peu par la suite, mais j'ai été obligé de continuer à la suivre puisque j'avais tellement de buée dans mes lunettes que je devais les enlever pour voir les bouées. Il est à noter que Valleyfield est réputé pour être une navigation difficile, avec un parcours un peu funky et le soleil dans la face la moitié du temps. ETK, j'ai fais une super natation, même si je suis sorti avec les bras un peu fatigués.

La portion vélo est passé comme une lettre dans la poele. J'ai pris un beat plus près du 40 que du 35 km/h. C'était un peu vite, mais ma stratégie de course était d'y aller au feeling. Je me sens bien = je pèse sur l'accélérateur. J'ai déposé mon vélo avec le sentiment du devoir accomplis et pas trop de fatigue.

C'est parti pour la course. Encore là, je laisse mes jambes me guider et elles ont envie d'aller à 4 min pour le premier kilomètre. C'est vite, mais pourquoi pas. C'est du temps que j'aurai en cas de ralentissement.  Je pense que je suis premier et j'ai 30 s- 1 min sur mes plus proches poursuivants. Ce n'est pas vraiment confortable, il faut pousser. C'est là que je commence à courir pour ne pas perdre vs gagner. Je commence à avoir mal partout. J'ai chaud et la pluie annoncée n'arrivera pas assez tôt pour me tempérer. Je ralenti tranquillement pas vite, mais je reste dans mon plan de course de rester sous les 4:20 min/km. C'est au dernier tour que ça commence à mal aller. Il fait tellement chaud que mon cerveau dit au reste de ralentir. Je passe à 4:30/4:40 min/km, ce qui permet à quelqu'un de me dépasser. Je ne suis plus premier et ça me casse les jambes. Je finis la course 3 min plus tard assez magané. Vivement une trempette dans le lac.

Je termine finalement 4e. Et oui, la course était hors de portée avant même que je sorte du lac.

Rien de mieux qu'une bonne dégelée pour se motiver. Ça adonne bien, je fais un demi-ironman dans 3 semaines !

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