mardi, juin 20, 2017

Triathlon de Chambly 2017: résultats

2e triathlon de l'année: Chambly. Toujours pratique d'avoir une course à moins de 20 minutes de la maison. Surtout quand Mathias se lève exceptionnellement tard et je dois partir en moins de 15 minutes (c'est pour une de ces raisons que mon stock est tjrs prêt la veille).

La natation est en piscine. Et elle est pas chaude. Genre 70. J'oublie les virages puisque l'eau froide et les culbutes mon donnent le torticolis. Comme d'habitude, ça prend au moins la moitié de la course avant que je me sens bien dans l'eau. Je sors 2e de ma vague, c'est pas mal.

Je transitionne bien et je dépasse le premier sorti de l'eau en moins de 100m. C'est parti pour 20 km de vélo sur un parcours relativement plat. Ma selle est un peu basse, mais ce n'est pas grave. Ma stratégie est de rouler à bloc, quitte à exploser à la course. Je ne suis pas tout à fait remis de ma bléssure et je suis mieux de prendre du temps où je peux. J'ai un poursuivant que je réussis à conserver à distance. Nous verrons si ce sera possible de conserver l'écart à la course.

La course commence bien, mais il fait chaud. Très chaud. Je prend mon beat avec l'objectif de ne pas y laisser ma peau. Un participant me dit que j'ai l'air de mieux tolérer la chaleur de les autres. Étrange, disons que je le feel pas comme ça. Je trotte à 4:20 par km, ce qui n'est pas vite, mais pas si mal compte tenu de la température.

Je termine finalement premier dans mon groupe d'age et 2e overall. Pas mal du tout ! Je suis moins satisfait de mon temps de 1h10min. C'est presque 5 min de plus que l'an dernier. J'ai perdu 30 sec à la natation, été plus vite en vélo mais perdu 3 min à la course.

C'est vraiment le temps que je reprenne le temps perdu à la course. Ca adonne bien, je dois préparer un olympique pour dans 2 semaines.

mercredi, mai 31, 2017

Triathlon de St-Amable: mon résultat

C'était ma 2e expérience au triathlon de St-Amable, que j'ai rebaptiser ''triathlon de la maladie''. Voilà pourquoi: j'ai gagné la première édition (2014) et tout était OK. J'étais inscris à la 2e édition (2015), mais la gastro était pognée dans la maison = penses-y même pas. Cette année, il y a un mini-épisode de gastro à la garderie que nous avons pu éviter (fiou), mais j'ai pogné un rhume vraiment solide le mardi avant la course. Rendu au dimanche, j'étais pas si pire, mais vraiment pas à 100 %. J'ai décidé de participé quand même, histoire de simplement pratiquer mes transitions si je ne suis pas capable de pousser. Je feelais pas pire, à l'exception d'une extinction de voix qui se continue au moment où j'écris ces lignes.

Il faut ajouter à cela le fait que je sors d'une tendinite au tendon d'achille et je n'ai presque pas couru.

La natation a été ordinaire. J'avais besoin du maximum d'oxygène et j'ai donc laisser faire les virages ce qui a dû me coûter un beau 30 secondes.

Ma stratégie était de m'éclater en vélo, même si ça allait affecter ma course. Je me disais que je ne serais pas rapide à la course anyway = aussi bien gagner le plus de temps possible dans le sport que je suis le plus fort. Le vélo a été pas pire, avec des pointes de 40 kmh sur le plat, mais mon rhume m'a certainement coûté une gear.

La course a été souffrante. J'ai commencé à 4min15 par kilo pour finir avec un misérable 4min45. J'avais des crampes partout. 22 minutes sur un 5 km, c'est la honte.

Résultat: 3e dans ma catégorie, 10-ish overall. J'aurais gagné si j'avais fait le même temps qu'il y a 2 ans.

Est-ce que c'était une bonne décision de prendre le départ. Je n'en suis pas certain aujourd'hui. Je suis aphone, le rhume est bien pogné dans les sinus et j'ai l'impréssion que le train m'a passé dessus.

En espérant que ça se place pour le triathlon de Chambly dans 2-3 semaines.


dimanche, mai 21, 2017

Vacances à Cancun

On se cherchait des petites vacances pour terminer l'hiver et nous avons booké au Club Med de Cancun.

C'était notre 3e fois au Mexique et j'avais des attentes modérées. Disons que je cherchais un peu plus d'exotisme, mais avec un bébé, il faut savoir balancer ses attentes. Disons que ces dernières ont été largement dépassées.

Premièrement, l'avion n'a pas été la catastrophe appréhendée. L'avion au départ était presque vide, ce qui a permis à Mathias de grimper partout et il a dormi pour l'essentiel du retour. Voilà pour le transport.

Le Club Med, c'est avant tout des activités à profusion. Le setup était le suivant: chacun fait un truc par avant/après midi pendant que l'autre garde. J'ai donc pu faire 2 plongées, du trapèze volant, de la planche à voile violente et du ski nautique. Et oui, c'est rare, mais le ski nautique était compris. Moi qui en avait fait juste une fois avant, j'étais rendu à faire des jumps en wakeboard à la fin. Malheureusement, aucune photo n'est là pour en témoigner.








 Le Club Med, c'est aussi très francais. Au moins la moitié des convives et personnel d'animation est français. L'avantage principal que cela procure est évidemment de faciliter la communication mais surtout d'apporter la gastronomie française. C'était très bon, quoique les trucs mexicains manquaient souvent de piquant.

Certains Club Med sont de véritables paradis pour les enfants et celui-là avait tout qu'une réputation pour cela. Il y avait un module de jeux aquatiques digne d'une ville, avec ombre en plus. Parfais pour se rafraichir, surtout qu'il fait vraiment chaud dès 9h du matin. Il y avait aussi tout qu'un service d'animation pour enfants et de gardiennage, mais ça n'a pas marché avec Mathias qui est dans une phase ''cligny''. Malgré la surabondance de choix, Mathias était vraiment difficile à faire manger. C'était presque chaque fois la catastrophe.

Ça fait des journées pas reposantes avec le sport, courir après Mathias, faire des chateaux de sable, porter Mathias à l'infini et etc. On se couchait tous raides morts vers 21h. J'ai du prendre 5 kg de masse musculaire dans les épaules et perdre une notch dans ma ceinture malgré une diète qui devait friser les 5000 calories (le poisson est un accompagnement pour la viande, right ?).


Au final, ça a été un super voyage, vraiment mieux que je pensais.

dimanche, février 12, 2017

Triathlon d'hiver de St-Adolphe: mon résultat

C'était aujourd'hui le triathlon d'hiver de St-Adolphe, 2e grand rendez-vous du triathlon d'hiver au Québec et championnat québécois par la même occasion.

Je me sens assez en forme, même si les circonstances font que je n'ai pas fait de ski de fond depuis 2 semaines. J'espère que ma fitness générale pourra faire le travail.

Première épreuve: 5 km en raquette. Le parcours est vraiment beau, avec la traversée du lac St-Joseph et le tour de l'ile située en plein milieu (l'ile est à vendre BTW). On fait ça 2 fois. Je ne suis pas un super coureur en raquette, mais on dirait que je me suis amélioré depuis Sorel. Il faut dire que je "run commute" aussi maintenant. Ça me fait un 5 km / jour d'entrainement "gratis" environ. ETK, je suis 5e à la T1.

2e épreuve: patin. Un anneau de 400 km est tracé dans la neige du lac et me voilà parti pour 34 tours (12 km). J'ai loué des lames nordiques pour l'occasion, sorte de patins de vitesse allant sur des bottes de ski de fond. C'est très rapide et ça permet de sauver du temps dans les transitions, mais ça demande un certain apprentissage. Je les ai essayé 15 min la veille. C'est nettement insuffisant puisque les meilleurs me passent allègrement. C'est la vie et ça fait parti de mon plan de course: n'étant pas capable de mettre de la puissance au patin, j'ai décidé d'en donner plus dans les 2 autres sports. La tactique de course fait partie de la beauté du triathlon. Pour ajouter à l'incertitude, je ne sais pas à quelle vitesse je peux aller en patin. Est-ce que le 8 km va me prendre 30 ou 60 min ? Disons que ça change la donne. Ma montre me dit que je vais à 2.5 min / km. C'est vraiment rapide ces trucs là ! Aussi, ma technique s'améliore vers la fin de l'épreuve et je peux mieux patiner les virages. Bon, 34 tours, c'est redondant, vivement la T2.

Première surprise en ski: ayoye que ça avance pas ! Je blame la cire pour ensuite relativiser par rapport à la glisse du patin. J'imagine que mon cerveau s'attendait à autant de glisse vu que je skie en technique skate. Le parcours n'est pas un billard et je dois focuser sur ma technique pour le premier tour. Je pourrai mettre du gas pour les 3 autres. J'ai au moins une min d'avance sur mon plus proche poursuivant. Je suis tranquille, mais je décide de pousser quand même. Profitons de l'occasion pour dérouiller la machine.

Je termine 4e overall et 2e dans ma catégorie avec un temps de 1h32. Le premier qui a leadé la course depuis le début m'a pris 15 min ! On peut voir la différence que fais un entrainement spécifique.

Mention spéciale pour l'excellence de l'organisation. Vraiment super.

Prochain rendez-vous: le pentathlon des neiges de Québec. Ça va être vraiment plus dur, il faut que je m'y mette.

lundi, janvier 30, 2017

Triathlon d'hiver de Sorel: mon résultat

Compétitionner est bon pour ma santé physique et mentale et je me cherchais un défi pour cet hiver. Revenir à la course de ski de fond ? Faire un truc un peu fou comme le marathon canadien de ski ?

J'ai joins l'efficacité au réalisme en m'inscrivant à un triathlon d'hiver. C'est aussi un choix logique compte tenu que j'aime pratiquer plusieurs activités et que je suis un bon généraliste.

Je participais donc en fds au triathlon d'hiver de Sorel. La formule: 6 km de course sur la neige, 9 km de ski de fond et 3 km de course en raquette. C'est "run heavy", mais il y a assez de ski pour que je puisse faire quelque chose.

Un tri d'été attire des centaines de personnes. Visiblement un tri d'hiver est plus dans les dizaines. Ce n'est pas compte tenu de la température puisqu'il fait un confortable 0 C avec un beau ciel bleu.

La course part rapidement. Un dude part à fond, mais je le vois ralentir tranquillement. "Ne pas partir en lion et finir en chatons" devise très sage de Guillaume Dallaire. Je suis dans les premiers au premier tours, je tiens le rythme malgré une incertitude sur mon pace (un pace de 5 min/km est-il bon dans le bois et dans la neige). Une autre personne fait une échappée et je vois clairement qu'il est plus vite que moi. J'espère le reprendre plus tard en ski, c'est ça la beauté du triathlon, il y a tjrs moyen de se reprendre "sur son terrain". Je cours bien et je termine 3e à la transition.

D'ailleurs, la transition est interminable. Une botte de skate a 4 éléments de fermeture. En plus, j'ai eu tellement chaud que je décide d'enlever mon manteau, ma tuque et je change de gants. Je suis maintenant habillé comme si j'allais courir à 10C.

Le premier tour de ski est ordinaire. Le parcours est sinueux et je n'ai pas encore timé mes changements de bord de poussée avec ceux de la piste. Le tout va s'améliorer plus tard. Je dépasse celui qui était le leader de la course à la fin du premier tour. Il est en classique et il n'a aucune chance contre ceux (comme moi) qui sont en skate. Le règlement aurait dû imposer un style. ETK.

Je termine le ski en force, mais quand même un peu fatigué. Je ne suis pas habitué à pousser autant en ski.  Il semble que le 2e à la course soit aussi en skate puisque je n'ai pas pu le rejoindre.

La transition ski-raquette est plus rapide puisque j'avais installé une 2e paire de souliers dans la fix de raquette. Il faut savoir que la raquette est pas vraiment mon truc. Je me suis versé la cheville la fds passée lorsque j'ai essayé ma nouvelle paire de raquette. Et la raquette, c'est vraiment plus lent que le ski, d'où la raison pourquoi j'en fais le moins possible. Le parcours de raquette est très sinueux et aussi cabossé qu'une pump track de BMX. C'est très difficile de prendre un beat, mais au moins "c'est un parcours de raquette". Je ne vois personne ni devant, ni derrière mais je pousse le plus possible pour ne pas me faire coiffer au fil d'arrivée.

Je termine donc 2e. J'estime que le premier a 1 ou 2 min d'avance sur moi. Pas si pire pour un temps total de 1h30.

Prochaine course: tri d'hiver de St-Adolphe. Avec du patin cette fois !