Je trouve que les guides de voyages (les livres) font plus peur aux gens que d'autres choses. Ainsi, les égyptiens seraient avides de tip (backshishs) au point où il faut toujours en donner pour n'importe quoi. J'ai trouvé que le tip avait une importance moindre qu'au Canada. La personne qui faisait la chambre était surprise que je lui donne du tip. Les gars sur le bateau n'en ont jamais demandé, ni même fait sentir qu'ils en voulaient, malgré tout ce qu'ils faisait pour nous. Même chose pour le service aux tables.
Aussi, les égyptiens sont très courtois et très serviables. Ce n'est pas comme les français. Dès qu'on tardais plus qu'une demi seconde sur l'équipement, un égyptien venait nous aider. Un français nous aurais laisser crever. De plus, les égyptiens savent avoir du plaisir en travaillant. Ils font souvent des d'jokes qui nous font un peu peur au début. Des gens qu'on a rencontrer se sont fait niaiser pendant 30 minutes par les douaniers de l'aéroport. Ils ont de l'audace dans leur joke.
Le statut de la femme. C'est assez surprenant, mais il y avait seulement une femme qui travaillait dans tout l'hôtel. Elle était au bar. On doit parler d'
homme de ménage. What a shame! On imagine que les jobs sont tellement payantes dans les hotels que se sont les hommes qui les ont, les femmes étant à la maison. Il y a des femmes voilées et non voilées dans les rues, mais dans une proportion de 1 pour 10 par rapport aux hommes. Il n'y a aucune femme qui travaillent dans les commerces.
Les égyptiens roulent comme des fous. Il n'y a aucune signalisation, et de toute façon personne ne la respecterait. Prendre une route à l'envers, pas de trouble. Intersection: c'est celui qui klaxonne le plus qui passe. Les égyptiens disent: Al shalam. À la grâce de Dieu!
Les contrôles. Les égyptiens sont des control-freaks. Il t'check les papiers pour tout et n'importe quoi. Cependant, les papiers sont toujours broche-à-foin, ce qui fait que ces contrôles finissent généralement par une discussion. Aussi, les intermédiaires (agents de voyage) veulent toujours avoir tous nos papiers, par exemple, les trucs de notre cours de plongée. Ils veulent même les copies carbones. C'est donc ben difficle d'avoir un reçu ou une preuve qu'on a payer. Il faut se battre un peu pour garder les reçus, ou au pire, ça se termine par une discussion. Finalement, il y a des contrôles routiers partout. Il y en a à l'entrée de chaque ville et de chaque hôtel. Il parait qu'il y a des pirates dans le désert et les égyptiens font tout pour protéger les touristes, leur première source de revenu. De plus, il y avait un détecteur de métal à l'entrée de notre hôtel. Au début, on pensait que c'était pour empêcher le monde d'apporter de la bouffe dans leur chambre. À tout les fois, qu'on y passait, le détecteur sonnait, mais le gars nous laissait passer sans t'checker nos affaires. On imagine que c'est plus pour s'assurer que les arabes n'entre pas d'arme dans l'hôtel.