Quelques photos de notre visite au salon de l'agriculture. Émilie était à un stand où se vendait de la bonne robine.
mercredi, janvier 24, 2007
La ferme
MC a beaucoup apprécier son séjour dans la partie ferme, où il était possible de toucher aux animaux.
mardi, janvier 23, 2007
lundi, janvier 22, 2007
Mont Washington
Marche vers le camp
Le campement était à 2-3h de marche du parking, le tout dans le noir, en partant à minuit!
Plusieurs ont opté pour un traineau pour transporter leur sac à dos. Ce qui s'est avéré un cauchemar pour certains.
Bat traine
C'est pas mal la dernière photo de Yannick avec sa traine de batman. Lui qui lead d'habitude, il trainait de la patte solidement. On s'est rendu compte que son traineau avec une sorte de frein, il qui était activé quand il marchait. Nous avons donc tourné son traineau de bord, ce qui a du diminuer la charge de travail de 50%
Un peu plus loin, Yannick n'avancait pas beaucoup plus vite. On s'est finalement rendu compte que son traineau n'était vraiment pas fait pour avancer et qu'il accrochait partout. Nous avons donc mis sa poche sur mon traineau, et j'ai pris mes sacs sur mon dos.
Finalement, c'était beaucoup plus facile avec un sac à dos, malgré que j'avais apporter un poids considérable. Un traineau, c'est juste bon quand il n'y a pas de montée. Dans une côte, c'est comme avoir une ancre de bâteau dernier soit.
À l'arrivée
J'étais ben content d'arriver proche du camp. On s'est quand même couché à 3h du matin!
Ma frontale m'a éclairé parfaitement. Excellente pour la marche.
la sleigh
Là Yannick n'avait son casque et il a décidé de prendre le taureau (sa poche) par les cornes. Un petit 100 mètre entre la trail et le camp.
le camp
J'ai dormi dans ma tente (la verte a gauche), que je voulais tester. J'ai vu la différence entre une tente d'été (la mienne) et une tente d'hiver (celles des autres). L'intérieur de la mienne est en moustiquaire, ce qui fait que la neige qui rentre sous le double-toit fini par trouver son chemin jusqu'à l'intérieur. Ce n'était pas si pire que ca, mais pas idéal.
La tente à bien résistée au vent, mais je m'inquiétais de son sort jusqu' à ce que je mette mes bouchons. Le problème n'était pas régler, mais au moins, je n'y pensais plus.
J'ai eu froid dans le milieu de la nuit. Je sentais le froid passer du sol (fait de neige), traverser mon matelas de sol en foam et attaquer mon sleeping bag. J'ai donc mis ma suit (gelée, raide comme une barre) entre le sleeping et le matelas de sol, ce qui ma permis de relativement bien dormir.
Ariane
Très bonne l'omelette en passant. Vraiment bon le chèvre au poivre. On se reprendra pour le poulet à l'indienne!
Alain
Un bon guide, qui a fait juste un peu de montagne. Par un peu, on parle du Népal, de l'ouest Canayen et de l'Arizona...
Jean-François
Tous m'ont dit que si Chabot n'y va pas, personne ne doit y aller. J'ai écouté le conseil.
Prêt à partir
Je me sentais en pleine forme. J'aurais pu faire la montage 2 fois. J'ai vraiment gagné en endurance et en puissance depuis que je m'entraine en salle.
La caméra
Il a fallu que j'use d'ingéniosité pour garder ma caméra en vie. Au début, le zoom ne voulait pas sortir, car il était gelé. Plus tard, c'était les caches-objectifs qui ont nuit au cadrage. En plus qu'il fallait que j'enlève mes gants pour l'utiliser...
Une p'tite couche de plus
Dernier arrêt avant de passer la ligne des arbres. C'est la dernière occasion d'ajuster son isolation. Passé les arbres, le vent est devenu rugissant.
La montée
C'est la dernière fois que j'ai vu Ariane. Elle m'a gentiment prêté un bâton, qui a été très utile.
Avant la ligne des arbres, je voyais les autres qui avaient l'air de travailler davantage pour leurs bâtons que le contraire. Avec le vent au sommet, c'était cependant presque essentiel.
1er break
Nous sommes arrêter dans un bosquet d'arbres plus haut que la ligne des arbres pour manger. Ma sandwich était raide comme une barre. Je me suis donc contenté d'une kitkat, aliment qui a constitué l'essentiel de mon alimentation en fin de semaine.
2e break
C'est pas mal la dernière fois que j'ai vu Olivier. Il a dû arrêter car il commencait à geler du haut des joues. C'est déjà très bon qu'il se soit rendu jusque là sans lunettes de ski.
Les survivants
Nous perdions une personne au 5 minutes passé la ligne des arbres. Fatigue, froid, engelure, pieds gelés, glace dans les lunettes, ça n'a pas été facile.
Étonnement, je n'ai eu aucun de ses symptômes, excepté la givre dans les lunettes, apparue beaucoup plus haut. Je n'avais ni chaud, ni froid. Étonnant, puisque j'avais mes gants Quecha à 15 euros!
Au top
Nous avons fait face à un vent épouvantable dès que nous avons passés la ligne des arbres. Mais au sommet, le vent a soufflé à plus de 160 km/h! Il faisait le bruit d'un F18 à basse altitude et il malmenait solidement les grimpeurs. Une chance qu'Ariane m'a donné un de ses bâtons quand elle a décidée de redescendre. Il a vraiment contribué à me garder debout.
Au top
J'ai enlevé mes lunettes quand nous avons décidé de retourner de bord, presque arrivés au sommet. J'ai pu constater que le ciel était bleu par endroit. Je n'ai pu me retenir de prendre un photo, malgré le vent glacial.
Au top
Vous pouvez voir sur la photo pourquoi on a du arrêter à 300m du sommet. Pas qu'on ressemblait à des bonhommes de neige, c'est plutôtt qu'on ne voyait plus rien à travers nos lunettes. La condensation et la neige avaient fait leur effet maléfique et on ne voyait pas à 10m. Impossible d'avancer sans lunettes non plus.
On aurait plus se rendre avec un GPS, mais ça aurait été un détournement de la fonction première de l'objet. Anyway, nous n'avions pas de GPS.
La descente
Alain s'est fait poussé par le vent sur cette photo. Il n'était pas le seul, j'ai revolé à plusieurs reprises.
