vendredi, novembre 18, 2005
Salmon-cola
"I cannot finish a bottle, I just can't!"
-- Peter van Stolk, chief executive of US specialty drinks firm Jones Soda, responds to a question on whether he likes his company's new smoked salmon aroma soda product, reported by Reutersjeudi, novembre 17, 2005
c'est ça la France: les klaxons
Ce soir, alors que nous écoutions un film (sur un écran d'ordi...), un char a klaxoné pendant 5 vraies longues minutes. Pas de trouble. Un char était parké devant l'entrée du parking souterrain. Le ti-coco s'est donc dit qu'en klaxonnant, la personne allais automatiquement déplacer son char. Ben oui, cette personne là réside nécessairement à côté. Finalement, le char n'a pas bougé et à peu près toutes les personnes de la rue chantaient des bètises au klaxonneur. Suggestion cadeau pour Noel: un lance-missile.
mercredi, novembre 16, 2005
la force du nombre
Vous êtes combien à lire notre blog? Quand on parle à du monde du Québec, il semble bien que l'on est plus d'exposure qu'on le pense. Juste par curiosité, pouvez-vous envoyer un commentaire avec votre nom, pour la comptabilité. Dire qu'on pourrait mettre une bande annonce sur le blog et faire du cash. Faut pas qu'on se la cache, on fait ça pour le cash!
c'est ça la France: les cennes
Ici, y'en a du change. Nous avons les pièces de 1 et 2 euros. Aussi, 50, 20, 10, 5, 2 et 1 cent. Rien que ça. Aussi, les pièces de 10 cents et moins sont en cuivre, comme les cennes noires canayennes. Ici, ils les appellent les cennes rouges!
c'est ça la France: les anglissismes
On m'avait dit que les français utilisaient encore plus d'anglissismes que les québécois. Ben, ce n'est vraiment pas le cas. Il y en a presque pas, à l'exception de shopping, parking, et week-end. C'est tout. Pas de bumper, flacheurs et winchire.
mardi, novembre 15, 2005
C'est ça la France: l'anglais
Les français parlent pas anglais. C'est assez impréssionnant. La plupart de mes collègues ont un anglais très moyen, du genre secondaire max. Ils ne veulent acheter la version anglaise des textbooks, la bibliothèque a très peu de livre en anglais et les pages ouèbes anglaises sont utilisées en dernier recours. Même pour des sujets qui le demande du genre le marché international des toasters. Par ailleurs, quand un français ose s'exprimer en anglais, il a un accent de la mort, vraiment terrible. Par exemple, dans la phrase: The differance is big, ils vont prononcer ''differance'' pareil comme en français. Je vous jure que c'est pas facile à suivre. Ici, les gens vont parler plein de langue, mais seulement avec des connaissances de base. Du genre vocubulaire touristique. Donc a essayer de faire toutes les langues, ils ne sont bon dans aucune.
dimanche, novembre 13, 2005
la belgique


Les Belges aiment faire bonne chère. Les frites et les gaufres sont partout. La bière coule à flot. Nous avons toujours très bien mangé en Belgique, mieux qu'en France. À Brgues, un magasin sur 3 vend des chocolats, et je ne pense pas qu'ils soient tous destinés à l'exportation. Il y a souvent des vendeurs de bonbons dans les marchés. Mais en Belgique, les gens achètes plusieurs sacs de 1 livre. C'est assez impréssionnant.
marché Wazemmes: les Nems
marché Wazemmes





Dimance, nous sommes allés au marché, car nous sommes écoeurés de manger de la bouffe en can. Le marché de Wazemmes est le plus gros de Lille. C'est vraiment le souk. Il y a de tous, légumes, viande, vêtement, n'importe quoi. Le quartier Wazemmes est pauvre, les prix sont donc bas. Il y a vraiment beaucoup de monde, et c'est assez infernal. Une foule, c'est pas facile, une foule de français, c'est un vrai calvaire. Sur les photos vous voyez: les poulets rotis (y'a a partout), les capteurs de rêve, Les meilleurs prix sont chez les arabes, qui doivent composer 50% des vendeurs. Ils sont vraiment en business.
voyage à Bruges: coincidence

Vers 17h, quand nous avions vraiment plus rien à faire, nous avons rencontré à Bruges un de mes amis de l'université et sa copine. Comme quoi le monde est petit! Comme il avait un char, ils nous ont ramener à Lille, en nous faisant visiter Ipre, une autre ville belge. Nous avons pu voir l'arrière pays Belge, où les routes sont particulièrement sinueuses. La photo a été prise à la grand place de Ipre. Désolé pour la résolution, pas de lumière= longue exposition.
Bruges: Strass Hendrick




La bière locale de Bruges s'appelle la Strass Hendrick (pas sur de l'orthographe). C'est une ale est amère, mais pas trop concentrée. Qui descend bien quoi! Elle est disponible au Québec, peut-être à la SAQ, mais assurément au dep de la rive. La brasserie actuelle est vraiment très petite, peut-être deux fois gros comme notre appart. Bruges ne comporte pas beaucoup d'attraction, la visite de la brasserie est donc prise d'assault par les touristes. Les touristes français sont particulièrement chiants car ils veulent toujours overrider la file d'attente et ne comprennent pas pourquoi il n'y a plus de place pour la visite en français. Mais s'il reste de la place en anglais, ils sont tellement poche dans cette langue qu'ils préfèrent généralement laisser faire.
Bruges vs Gand
voyage à Bruges: boîtes à malle
voyage à Bruges 1










Samedi, nous sommes allés à Bruges en Belgique. C'est la ville de la dentelle et des cygnes. Il y avait beaucoup de dentelle, mais aucun cygne. Bruges ressemble aux autres villes des Flandres comme Lille ou Gand. Cependant, les maisons sont moins hautes, max 3 étages. Vous voyez clairement le style de maison flamand sur les photos, avec les pignons en dents de scie. Bruges est aussi appellée la Venise du Nord puisqu'elle comporte plusieurs canaux. Il y en a moins qu'à Amsterdam, mais c'est quand même pas mal. Le gros truc orange est la salle de concert.
c'est ça la France: les rumeurs
Les français rient pas mal des rumeurs qui courrent sur eux. Du genre: au Québec, on vit tous dans une cabane en bois rond. Les trucs qui ne sont pas vrais des français: ils se promenent tous à vélo, ils se parfument parce qu'ils ne se lavent pas, les femmes ne se rasent pas les aiselles.
vendredi, novembre 11, 2005
C'est ça la France: les notes
Nous avons commencé à recevoir les notes de nos premiers examens. Ça va pas pire. Il faut savoir qu'ici, les notes sont sur 20 et qu'il faut 10 pour passer. Cependant, 10 est une bonne note. À date, pour les deux examens que j'ai eu, plus de 50% des gens ne passent pas, même que pour un examen, la moyenne plus l'écart type de passe pas. Donc, réussir l'examen est une valeur abérante! La patente, c'est qu'il y a deux examens comptant pour 50% de la note finale. Le reste est la note de ''l'essai'', une espèce de gros travail à faire à la fin de la session pour chaque matière. L'attitude des étudiants (et des profs) est de dire: ''je pourrai me rattrapper avec l'essai''. Par ailleurs, ici, il n'y a aucune culture de l'excellence. La majorité des gens veulent passer leur cours et c'est tout. Il sont pleinement satisfait avec un 10. Il faut savoir que ce phénomène est possiblement engengré par le système de notation. Ainsi, la note 20/20 est complètement inatteignable. Le principe est: ''la perfection n'existe pas'' et/ou ''20/20, c'est pour le professeur, puisque vous n'êtes pas le prof, vous ne pouvez pas avoir 20/20''. C'est certain que ça décourage un peu. Ensuite, les notes sont artificiellement ''tamponnée'' (buffered). Le prof doit faire un rapport à la direction si un étudiant à 0 ou plus de 18. Puisqu'il n'a pas que ça à faire, il va s'arranger pour que personne ait ces notes, que ce soit la réalité ou non. Ainsi, puisque l'étudiant voit qu'il ne peut pas vraiment améliorer son sort, il se contente de 50%.
D'autres facteurs expliquent le notes poches. Les gens parlent TOUT LE TEMPS dans les cours. Pire que Marie-Claude, ça vous donne donc une idée. Les seuls qui ne parlent pas, c'est les étudiants étrangers, les chinois notamment. Ils comprennent donc que 50% du cours et on donc 50% à l'examen. Aussi, la plupart vont commencer à étudier 2 jours avant l'examen. Cette méthode fonctionne au Québec, où il y a 1 ou 2 exams pour semaine. Cependant, ici, c'est TOUS les examens en 2 jours. Il est donc impossible de rattraper plusieurs semaines de paresse en 2 jours, ce qui donne des notes poches. Finalement, si un prof voudrait être sélectif et séparer le bon grain de l'ivraie, il n'a qu'à mettre un examen le lendemain d'un match de soccer important. Ici, TOUS les matchs ont l'importance de la finale de la coupe Stanley. Impossible d'en manquer un quelque soit les conséquences. D'ailleurs, la première demi-heure de TOUS les cours est consacrée à la discussion du match de la veille.
Pour conclure, il faut noter que les notes sont affichées publiquement sur internet, avec les noms des personnes. Ils auraient pu mettre le numéro de l'étudiant, mais non. Ça devrait motiver les troupes. Au Japon, les notes des examens sont publiées dans les centre commerciaux...
D'autres facteurs expliquent le notes poches. Les gens parlent TOUT LE TEMPS dans les cours. Pire que Marie-Claude, ça vous donne donc une idée. Les seuls qui ne parlent pas, c'est les étudiants étrangers, les chinois notamment. Ils comprennent donc que 50% du cours et on donc 50% à l'examen. Aussi, la plupart vont commencer à étudier 2 jours avant l'examen. Cette méthode fonctionne au Québec, où il y a 1 ou 2 exams pour semaine. Cependant, ici, c'est TOUS les examens en 2 jours. Il est donc impossible de rattraper plusieurs semaines de paresse en 2 jours, ce qui donne des notes poches. Finalement, si un prof voudrait être sélectif et séparer le bon grain de l'ivraie, il n'a qu'à mettre un examen le lendemain d'un match de soccer important. Ici, TOUS les matchs ont l'importance de la finale de la coupe Stanley. Impossible d'en manquer un quelque soit les conséquences. D'ailleurs, la première demi-heure de TOUS les cours est consacrée à la discussion du match de la veille.
Pour conclure, il faut noter que les notes sont affichées publiquement sur internet, avec les noms des personnes. Ils auraient pu mettre le numéro de l'étudiant, mais non. Ça devrait motiver les troupes. Au Japon, les notes des examens sont publiées dans les centre commerciaux...
l'opéra: Orfero.
Hier soir, nous sommes allé à l'opéra. Et oui, il y a un opéra à Lille. Il a été monté après 2004, où Lille a été la capital européene de la culture. C'est le fun, car l'abonnement pour 5 pièces nous coûte aussi cher qu'un seul opéra à Québec. But we get what we paid for. On est assit très haut, sur des chaises pliantes en bois. Aie! Être haut ne dérange pas, car on a une vue extrêment plongeante. La bâtisse est superbe. En se croirait à Versailles. Beaucoup de dorures et de moulure. La salle ressemble à la Scala, avec les estrades en demi-cercle et les corbeilles en velour rouge. La prochaine fois, je ferai des photos.
La pièce était l'Orfero de Monteverdi. Joué avec des instruments baroques, c'était très bien, malgré qu'il manquait un peu de son. La pièce était jouée entièrement par des jeunes, ce qui ajoute à la crédibilité de la patente. La mise en scène était assez originale. Un mix mythologique et seventies. Par exemple, la pièce s'ouvre avec un chant fait par une femme habillée avec des vêtements de luxe des années 1800. En s'attend donc à du classique. Cependant, dans tableau suivant, il y a des jeunes qui vont dans un champ en scooter (des Vesta en plus). Ça fait très Italie des années 1970. Aussi, quand Orfero traverse le Styx, il ne prend pas la rame de Pluton, il part le moteur!
En gros, c'était très bien, même si les chanteurs n'étaient pas super top-niveau.
La pièce était l'Orfero de Monteverdi. Joué avec des instruments baroques, c'était très bien, malgré qu'il manquait un peu de son. La pièce était jouée entièrement par des jeunes, ce qui ajoute à la crédibilité de la patente. La mise en scène était assez originale. Un mix mythologique et seventies. Par exemple, la pièce s'ouvre avec un chant fait par une femme habillée avec des vêtements de luxe des années 1800. En s'attend donc à du classique. Cependant, dans tableau suivant, il y a des jeunes qui vont dans un champ en scooter (des Vesta en plus). Ça fait très Italie des années 1970. Aussi, quand Orfero traverse le Styx, il ne prend pas la rame de Pluton, il part le moteur!
En gros, c'était très bien, même si les chanteurs n'étaient pas super top-niveau.
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