lundi, juillet 03, 2017

Triathlon de Victoriaville: mon résultat 2017

Le triathlon de Victoriaville manquait à mon terrain de chasse aux médailles et c'était mon année pour réparer ce tord. Ça fait loin pour faire un triathlon, mais c'était pas mal ma seule opportunité de faire de la distance olympique en ce début de saison.

La natation était toujours dans une espèce de bassin aménagé pour l'occasion. 8 tours, avec une sortie de l'eau pour compter les tours. Bizarre, mais c'est la vie. Je pars mieux que d'habitude et j'essaie de pogner une belle draft mais un ti coune m'en empêche. Ce n'est pas facile de dépasser, avec 4 virages sur approximativement 250m. Je feel bien, mais je suis distrais par tous les obstacles et je sens que je nage mal. Je décide de mettre du gaz et je sors 4e malgré ma contre-performance.

C'est parti pour le vélo. Il vente pas mal et bien doser son effort sera le challenge numéro 1. Je rattrape rapidement quelqu'un avec qui j'échangerai la première place pour la plus grande partie du parcours de vélo. Étrangement, je prend une pénalité pour un règlement obscure et rarement appliqué. J'aurais pu contester, mais j'ai préféré pédaler que bavarder. Ça va me coûter une minute, chose qui me motive à pédaler assez pour aller chercher 2 minutes d'avance. Je me fais rattraper dans le dernier 100 m par les 2 qui étaient sortis avant moi à la natation. Semble qu'ils soient des transitionneurs particulièrement lents.

Il ne fait pas chaud, chose qui m'avantage particulièrement. En plus, la course est dans un boisé à l'ombre. Le rêve. 2 concurrents sont devant moi et clairement plus rapide, mais un est à ma portée. Je suis encore en mode récupération post bléssure et c'est mon premier 10 km de la saison. Je prend la stratégie ''j'y fais au feeling'' et je cours assez rapidement (4:15) pour rattraper le gars devant moi. On courre ensemble pendant 2 ou 3 km, mais je sens mon manque d'endurance me rattraper. Je lance mon compagnon au 7e km. Je dois dire que je n'aurais jamais courru à cette vitesse s'il n'avait pas été là. Je termine en force, vraiment mieux que je l'aurai imaginé.

Je termine finalement 4e overall et 2e dans ma catégorie. Bon résultat, mais je suis presque 1min plus lent dans TOUS les sports que l'édition précédente (avec des conditions climatiques semblables). Il faut vraiment que j'accélère l'entrainement.

mardi, juin 20, 2017

Triathlon de Chambly 2017: résultats

2e triathlon de l'année: Chambly. Toujours pratique d'avoir une course à moins de 20 minutes de la maison. Surtout quand Mathias se lève exceptionnellement tard et je dois partir en moins de 15 minutes (c'est pour une de ces raisons que mon stock est tjrs prêt la veille).

La natation est en piscine. Et elle est pas chaude. Genre 70. J'oublie les virages puisque l'eau froide et les culbutes mon donnent le torticolis. Comme d'habitude, ça prend au moins la moitié de la course avant que je me sens bien dans l'eau. Je sors 2e de ma vague, c'est pas mal.

Je transitionne bien et je dépasse le premier sorti de l'eau en moins de 100m. C'est parti pour 20 km de vélo sur un parcours relativement plat. Ma selle est un peu basse, mais ce n'est pas grave. Ma stratégie est de rouler à bloc, quitte à exploser à la course. Je ne suis pas tout à fait remis de ma bléssure et je suis mieux de prendre du temps où je peux. J'ai un poursuivant que je réussis à conserver à distance. Nous verrons si ce sera possible de conserver l'écart à la course.

La course commence bien, mais il fait chaud. Très chaud. Je prend mon beat avec l'objectif de ne pas y laisser ma peau. Un participant me dit que j'ai l'air de mieux tolérer la chaleur de les autres. Étrange, disons que je le feel pas comme ça. Je trotte à 4:20 par km, ce qui n'est pas vite, mais pas si mal compte tenu de la température.

Je termine finalement premier dans mon groupe d'age et 2e overall. Pas mal du tout ! Je suis moins satisfait de mon temps de 1h10min. C'est presque 5 min de plus que l'an dernier. J'ai perdu 30 sec à la natation, été plus vite en vélo mais perdu 3 min à la course.

C'est vraiment le temps que je reprenne le temps perdu à la course. Ca adonne bien, je dois préparer un olympique pour dans 2 semaines.

mercredi, mai 31, 2017

Triathlon de St-Amable: mon résultat

C'était ma 2e expérience au triathlon de St-Amable, que j'ai rebaptiser ''triathlon de la maladie''. Voilà pourquoi: j'ai gagné la première édition (2014) et tout était OK. J'étais inscris à la 2e édition (2015), mais la gastro était pognée dans la maison = penses-y même pas. Cette année, il y a un mini-épisode de gastro à la garderie que nous avons pu éviter (fiou), mais j'ai pogné un rhume vraiment solide le mardi avant la course. Rendu au dimanche, j'étais pas si pire, mais vraiment pas à 100 %. J'ai décidé de participé quand même, histoire de simplement pratiquer mes transitions si je ne suis pas capable de pousser. Je feelais pas pire, à l'exception d'une extinction de voix qui se continue au moment où j'écris ces lignes.

Il faut ajouter à cela le fait que je sors d'une tendinite au tendon d'achille et je n'ai presque pas couru.

La natation a été ordinaire. J'avais besoin du maximum d'oxygène et j'ai donc laisser faire les virages ce qui a dû me coûter un beau 30 secondes.

Ma stratégie était de m'éclater en vélo, même si ça allait affecter ma course. Je me disais que je ne serais pas rapide à la course anyway = aussi bien gagner le plus de temps possible dans le sport que je suis le plus fort. Le vélo a été pas pire, avec des pointes de 40 kmh sur le plat, mais mon rhume m'a certainement coûté une gear.

La course a été souffrante. J'ai commencé à 4min15 par kilo pour finir avec un misérable 4min45. J'avais des crampes partout. 22 minutes sur un 5 km, c'est la honte.

Résultat: 3e dans ma catégorie, 10-ish overall. J'aurais gagné si j'avais fait le même temps qu'il y a 2 ans.

Est-ce que c'était une bonne décision de prendre le départ. Je n'en suis pas certain aujourd'hui. Je suis aphone, le rhume est bien pogné dans les sinus et j'ai l'impréssion que le train m'a passé dessus.

En espérant que ça se place pour le triathlon de Chambly dans 2-3 semaines.


dimanche, mai 21, 2017

Vacances à Cancun

On se cherchait des petites vacances pour terminer l'hiver et nous avons booké au Club Med de Cancun.

C'était notre 3e fois au Mexique et j'avais des attentes modérées. Disons que je cherchais un peu plus d'exotisme, mais avec un bébé, il faut savoir balancer ses attentes. Disons que ces dernières ont été largement dépassées.

Premièrement, l'avion n'a pas été la catastrophe appréhendée. L'avion au départ était presque vide, ce qui a permis à Mathias de grimper partout et il a dormi pour l'essentiel du retour. Voilà pour le transport.

Le Club Med, c'est avant tout des activités à profusion. Le setup était le suivant: chacun fait un truc par avant/après midi pendant que l'autre garde. J'ai donc pu faire 2 plongées, du trapèze volant, de la planche à voile violente et du ski nautique. Et oui, c'est rare, mais le ski nautique était compris. Moi qui en avait fait juste une fois avant, j'étais rendu à faire des jumps en wakeboard à la fin. Malheureusement, aucune photo n'est là pour en témoigner.








 Le Club Med, c'est aussi très francais. Au moins la moitié des convives et personnel d'animation est français. L'avantage principal que cela procure est évidemment de faciliter la communication mais surtout d'apporter la gastronomie française. C'était très bon, quoique les trucs mexicains manquaient souvent de piquant.

Certains Club Med sont de véritables paradis pour les enfants et celui-là avait tout qu'une réputation pour cela. Il y avait un module de jeux aquatiques digne d'une ville, avec ombre en plus. Parfais pour se rafraichir, surtout qu'il fait vraiment chaud dès 9h du matin. Il y avait aussi tout qu'un service d'animation pour enfants et de gardiennage, mais ça n'a pas marché avec Mathias qui est dans une phase ''cligny''. Malgré la surabondance de choix, Mathias était vraiment difficile à faire manger. C'était presque chaque fois la catastrophe.

Ça fait des journées pas reposantes avec le sport, courir après Mathias, faire des chateaux de sable, porter Mathias à l'infini et etc. On se couchait tous raides morts vers 21h. J'ai du prendre 5 kg de masse musculaire dans les épaules et perdre une notch dans ma ceinture malgré une diète qui devait friser les 5000 calories (le poisson est un accompagnement pour la viande, right ?).


Au final, ça a été un super voyage, vraiment mieux que je pensais.

dimanche, février 12, 2017

Triathlon d'hiver de St-Adolphe: mon résultat

C'était aujourd'hui le triathlon d'hiver de St-Adolphe, 2e grand rendez-vous du triathlon d'hiver au Québec et championnat québécois par la même occasion.

Je me sens assez en forme, même si les circonstances font que je n'ai pas fait de ski de fond depuis 2 semaines. J'espère que ma fitness générale pourra faire le travail.

Première épreuve: 5 km en raquette. Le parcours est vraiment beau, avec la traversée du lac St-Joseph et le tour de l'ile située en plein milieu (l'ile est à vendre BTW). On fait ça 2 fois. Je ne suis pas un super coureur en raquette, mais on dirait que je me suis amélioré depuis Sorel. Il faut dire que je "run commute" aussi maintenant. Ça me fait un 5 km / jour d'entrainement "gratis" environ. ETK, je suis 5e à la T1.

2e épreuve: patin. Un anneau de 400 km est tracé dans la neige du lac et me voilà parti pour 34 tours (12 km). J'ai loué des lames nordiques pour l'occasion, sorte de patins de vitesse allant sur des bottes de ski de fond. C'est très rapide et ça permet de sauver du temps dans les transitions, mais ça demande un certain apprentissage. Je les ai essayé 15 min la veille. C'est nettement insuffisant puisque les meilleurs me passent allègrement. C'est la vie et ça fait parti de mon plan de course: n'étant pas capable de mettre de la puissance au patin, j'ai décidé d'en donner plus dans les 2 autres sports. La tactique de course fait partie de la beauté du triathlon. Pour ajouter à l'incertitude, je ne sais pas à quelle vitesse je peux aller en patin. Est-ce que le 8 km va me prendre 30 ou 60 min ? Disons que ça change la donne. Ma montre me dit que je vais à 2.5 min / km. C'est vraiment rapide ces trucs là ! Aussi, ma technique s'améliore vers la fin de l'épreuve et je peux mieux patiner les virages. Bon, 34 tours, c'est redondant, vivement la T2.

Première surprise en ski: ayoye que ça avance pas ! Je blame la cire pour ensuite relativiser par rapport à la glisse du patin. J'imagine que mon cerveau s'attendait à autant de glisse vu que je skie en technique skate. Le parcours n'est pas un billard et je dois focuser sur ma technique pour le premier tour. Je pourrai mettre du gas pour les 3 autres. J'ai au moins une min d'avance sur mon plus proche poursuivant. Je suis tranquille, mais je décide de pousser quand même. Profitons de l'occasion pour dérouiller la machine.

Je termine 4e overall et 2e dans ma catégorie avec un temps de 1h32. Le premier qui a leadé la course depuis le début m'a pris 15 min ! On peut voir la différence que fais un entrainement spécifique.

Mention spéciale pour l'excellence de l'organisation. Vraiment super.

Prochain rendez-vous: le pentathlon des neiges de Québec. Ça va être vraiment plus dur, il faut que je m'y mette.

lundi, janvier 30, 2017

Triathlon d'hiver de Sorel: mon résultat

Compétitionner est bon pour ma santé physique et mentale et je me cherchais un défi pour cet hiver. Revenir à la course de ski de fond ? Faire un truc un peu fou comme le marathon canadien de ski ?

J'ai joins l'efficacité au réalisme en m'inscrivant à un triathlon d'hiver. C'est aussi un choix logique compte tenu que j'aime pratiquer plusieurs activités et que je suis un bon généraliste.

Je participais donc en fds au triathlon d'hiver de Sorel. La formule: 6 km de course sur la neige, 9 km de ski de fond et 3 km de course en raquette. C'est "run heavy", mais il y a assez de ski pour que je puisse faire quelque chose.

Un tri d'été attire des centaines de personnes. Visiblement un tri d'hiver est plus dans les dizaines. Ce n'est pas compte tenu de la température puisqu'il fait un confortable 0 C avec un beau ciel bleu.

La course part rapidement. Un dude part à fond, mais je le vois ralentir tranquillement. "Ne pas partir en lion et finir en chatons" devise très sage de Guillaume Dallaire. Je suis dans les premiers au premier tours, je tiens le rythme malgré une incertitude sur mon pace (un pace de 5 min/km est-il bon dans le bois et dans la neige). Une autre personne fait une échappée et je vois clairement qu'il est plus vite que moi. J'espère le reprendre plus tard en ski, c'est ça la beauté du triathlon, il y a tjrs moyen de se reprendre "sur son terrain". Je cours bien et je termine 3e à la transition.

D'ailleurs, la transition est interminable. Une botte de skate a 4 éléments de fermeture. En plus, j'ai eu tellement chaud que je décide d'enlever mon manteau, ma tuque et je change de gants. Je suis maintenant habillé comme si j'allais courir à 10C.

Le premier tour de ski est ordinaire. Le parcours est sinueux et je n'ai pas encore timé mes changements de bord de poussée avec ceux de la piste. Le tout va s'améliorer plus tard. Je dépasse celui qui était le leader de la course à la fin du premier tour. Il est en classique et il n'a aucune chance contre ceux (comme moi) qui sont en skate. Le règlement aurait dû imposer un style. ETK.

Je termine le ski en force, mais quand même un peu fatigué. Je ne suis pas habitué à pousser autant en ski.  Il semble que le 2e à la course soit aussi en skate puisque je n'ai pas pu le rejoindre.

La transition ski-raquette est plus rapide puisque j'avais installé une 2e paire de souliers dans la fix de raquette. Il faut savoir que la raquette est pas vraiment mon truc. Je me suis versé la cheville la fds passée lorsque j'ai essayé ma nouvelle paire de raquette. Et la raquette, c'est vraiment plus lent que le ski, d'où la raison pourquoi j'en fais le moins possible. Le parcours de raquette est très sinueux et aussi cabossé qu'une pump track de BMX. C'est très difficile de prendre un beat, mais au moins "c'est un parcours de raquette". Je ne vois personne ni devant, ni derrière mais je pousse le plus possible pour ne pas me faire coiffer au fil d'arrivée.

Je termine donc 2e. J'estime que le premier a 1 ou 2 min d'avance sur moi. Pas si pire pour un temps total de 1h30.

Prochaine course: tri d'hiver de St-Adolphe. Avec du patin cette fois !

lundi, octobre 24, 2016

Mt Saddleback et Basin

La fin de semaine est propice à la rando, autant qu'un point de vue temporel que climatique.

Je suis donc parti avec mon ami Grégoire à l'assaut des monts Saddleback et Basin dans les Adirondacks.

On savait que la journée ne serait pas de la tarte. Beaucoup de kilomètres et 2 sommets. Mon bon, c'est pour cela qu'on est là !

Le météo est absolument superbe ! Le ciel est bleu, il ne fait pas froid et le sentier est sec. Extraordinaire.






L'approche est assez longue, mais nous faisons une bonne partie à la course. La montée de Saddleback n'est pas vraiment technique, mais nous sommes congelés sur place dans la descente post-sommet dans un pitch de roches. Ça a dû prendre 1h avant que je réchauffe comme il faut. Atteindre Basin est assez simple et nous sommes gratifié d'un des plus beaux paysages de la région.

Nous bonclons les 30 km (!) de la rando en seulement 7h, pauses comprises. C'est un nouveau record.

Notre vitesse moyenne est obsurcie par une attente interminable à la douane: aller aux USA pendant un congé férié = plus jamais.

dimanche, octobre 23, 2016

Raid de vélo de montagne à Bromont

Je me cherchais une dernière course, idéalement en vélo de montagne et je suis heureusement tombé sur un raid à Bromont.

Un raid, c'est une course plutôt longue (>2h) sur un sentier où on ne passe qu'une fois (vs faire des tours comme dans une course classtique). C'est une formule vraiment intéressante puisque ça maximise le ratio déplacement/activité et ça permet de jumeler la course et la découverte. Chouette !

Les organisateurs disaient: "vous allez passer sur des sentiers inédits, pas mal tough et on vous conseille d'équiper vos vélos de gros pineux bien accrochants et de dropper seatpost". Hum...je connaissais une bonne partie des trails de Bromont et tout cela me semblait overkill. Et je n'allais pas investir plusieurs centaines de beaux bidous juste pour une course. Mon vélo est pas pire, je suis un pilote correct et j'étais confiant dans mes capacités. Disons qu'elles ont été testées jusqu'à leur limite.

C'est sous un ciel menaçant que j'arrive à Bromont. Le départ est au centre équestre (une première) et il y a un arc-en-ciel surplombant le mont Oak. C'est cute, mais ça promet de la bouette puisque le ciel est vraiment bas et gris. La météo promettais que ça allait tenir jusqu'en pm. À voir. De toute façon, la bouette fait partie du vélo de montagne.

Un ultra de 160 km (à la course !) a son départ 15 min avant le départ de VM. Hirsh, 160 km c'est long longtemps. Ils sont une trentaine au départ, dont l'organisatrice en p'tite jupe. Chapeau, vous êtes vraiment courageux.

Le truc avec le vélo de montagne est qu'il est difficile d'estimer ça vitesse moyenne a priori. Ça peut être de 30 km/h sur un sentier très roulant ou 5 km / h dans un truc cataclysmique. Je me demande bien en combien de temps je vais parcourir les 35 km du raid. 2h ? 3h ? Difficile à dire. Je suis en forme et je vise 2h30.

Je pars donc assez vite. Trop vite. Mon pilotage est vraiment poche: je suis trop essouflé pour penser correctement, ma suspension est trop dure et mes pneus sont trop gonflés. Je mets le pied à terre pour règler tous ces problèmes en abandonnant mon rêve de podium. Je décide donc de continuer la course en poussant, mais sans viser un beat digne du tour de France. C'est une décision éclairée puisque le parcours est vraiment difficile. On monte 2 ou 3 fois le mont Bromont et les descentes sollicitent énormément les freins tellement elles sont difficiles. Pour vous donner une idée, je n'étais pas tellement plus rapide qu'un coureur du 160 km en descente ! Il y a des drops (genre: pitch de 3 m) qui dépassent clairement mon niveau d'habilité. J'en passe une à pied et une arrive trop vite pour que je finisse bien attendri au fond.  Ayoye. "No guts, no glory" est remplacé par "gagner la course est optionel, finir en un morceau est obligatoire". Les 2 premiers tiers de la course sur le mont Brome sont vraiment éprouvants. Le tout est vite oublié par un once de sirop d'érable donné par les bénévoles. Oualala que c'est bon.

Le dernier tiers est en territoire connu au mont Oak. Je suis plus reposé et j'en profite pour m'amuser. Ça doit faire 1h que je roule seul. Le classement est une lointaine arrière-pensée.

Le boucle le parcours en 2h55, à une vitesse moyenne de 12 km/h (ce que je fais à la course !!!)ce qui est expliqué en partie par une élévation totale de 1400 m.

À mon grand étonnement, je termine 12e/93.

mardi, septembre 13, 2016

Triathlon: bilan de la saison

La saison du triathlon est terminée et c'est l'heure des bilans:

  • 5 courses
  • 3 victoires
  • Une amélioration générale de mes temps, surtout à la course
  • J'aurais pu faire 8 courses sans que ça vire en burn out si ça n'avait été de la maladie, le timing ou un problème avec l'organisation de la course. Il s'agit de faire les courses près de la maison pour que ça ne consomme pas trop de temps
  • Généralement, j'ai beaucoup de vitesse, mais il me manque un ti peu d'endurance. Et oui. Il y a tout qu'une spécificité qui se développe à l'entrainement et j'ai rarement la chance de faire des longues sorties. Et je ne suis pas assez maso pour faire 4 h de rouleau l'été juste pour optimiser mon temps. Faque je prend ce que j'ai et j'essai de faire le mieux possible avec
  • Et surtout: zéro blessure. Grande innovation depuis 2015.
Objectifs pour l'an prochain ? Juste refaire le même plan avec un peu d'amélioration serait un bon début. L'ironman est sorti de l'écran radar. Peut-être qu'un autre concept de course épique mais pas débilement long va apparaitre d'ici l'été prochain.

J'ai encore de la motivation en masse et je vais essayer de me trouver un défi par mois, histoire de garder la forme et de ne pas arrêter cold turkey. P-e un demi-marathon de trail ou un 10 km cet automne. Un raid en vélo de montagne serait l'idéal, mais ils sont tous passés. Etk on verra.


lundi, septembre 12, 2016

Demi-ironman Esprit de Montréal

Varier les défis, c'est bon pour la motivation, ou simplement pour se découvrir soit même. C'est pourquoi j'ai choisis pour dernière course de l'année le demi-ironman de Montréal.

Pourquoi pas ? L'idée d'essayer la longue distance me trottait dans la tête depuis quelques années. Et le triathlon de Montréal est toujours un bel événement. Il est très festif, probablement parce que c'est le dernier de l'année pour plusieurs. Il est accessible et le parcours est idéal: c'est sur le circuit Gilles-Villeneuve. Parfait pour battre son record de vitesse.

Le tout a commencé par un 1.9 km de nage dans le bassin d'aviron. J'ai encore été pogné avec des twits au départ, mais j'ai su mettre les gaz pour rejoindre le pack de tête. C'était une leçon du vélo de route: mieux vaut souffrir 2 minutes pour rejoindre le peloton que forcer tout seul par la suite. J'ai donc pu drafter toute la course et finir étonnement parmi les premiers. Pas mal pour quelqu'un faisant des laps de 10 m dans sa piscine familiale.

Je me suis élancé en vélo après une transition correcte. Plan de match: rouler à approx 35 km /m et garder mon cardio entre 140 et 155 bpm. On parle quand même de 90 km de vélo ! J'avais aussi une stratégie d'y aller au feeling et ma stratégie était de prendre du temps en vélo puisque je savais que je n'allais pas courir très vite sous le soleil de plomb qui se pointait. Les premiers 45 km ont passé très vite. Du genre à 35-40 km/m, soit pas mal ma vitesse d'olympique. J'ai ensuite pris les 20 autres km pour bien manger, sachant qu'il me restait quand même 2.5 h de sport full pinne à faire.  Malheureusement, les barres énergétiques et les bananes n'ont pas super bien passé. Mon vélo-boulot quotidien me faire faire beaucoup de km, mais je n'ai pas enfilé de sortie de vélo de plus de 60 km cette année. Je l'ai senti à la fin où je me serais bien passé des 3 derniers tours (sur 21).

Et là est venue la course. Ma stratégie #1 était de courir le demi-marathon en approx 1h35, donc en étant sous les 4.45 min/km. La chaleur, mon ennemi juré, m'a rapidement obligé à me mettre en mode survie. J'avais vraiment vraiment chaud et j'ai eu un p'tit doute quant à ma capacité de terminé quand s'est accumulé la fatigue. Mon cardio était à 160 bpm même si je n'allais pas vraiment vite. J'ai donc décidé de courir encore "au feeling", soit à approx 5 min / km et de juste finir. Les 2 premiers tours ont été ultra-souffrant. Les endorphines ont embarqué après un salutaire verre de Coke glacé et j'ai trotté à 5 min / km jusqu'à l'arrivée.

Le demi-ironman est vraiment une autre course que l'olympique. Gérer la nutrition est critique. C'est plus une course contre la fatigue que contre les autres compétiteurs. Personnellement, j'apprécie davantage finir en force et en vitesse comme dans un triathlon olympique. Courir en mode zombie, c'est moins mon truc. Bon, ça me fera économiser 700 $ d'inscription pour un full ironman.

Temps final: 4h35 (sportstats), 4h45 sur ma montre (bizarre). Et oui, c'était long, surtout vers la fin.

Je n'avais plus d'ambition quant à mon rang, mais j'ai capturé le 9e rang dans mon groupe d'âge et je suis 40 overall (sur 400). Vraiment pas mal.

Et paradoxalement, je ne suis pas trop magané aujourd'hui !

dimanche, septembre 04, 2016

En camping

Première expérience de camping pour Mathias. C était du camping de princesse puisque nous étions invité dans la roulotte d amis. Au final, ça à vraiment mieux été que je pensais. Mais ça reste du sport.

lundi, août 22, 2016

Triathlon de Valleyfield

La victoire au triathlon de Valleyfield m'a toujours échappé, malgré que ce soit l'épreuve que j'ai fais depuis le plus longtemps. Le pire, est que je m'étais fais coiffé à 1 minute du fil d'arrivé l'an passé. Grr...

La règle #2 du sport est: toujours partir avec une bonne excuse. Et là, j'en avais une bonne gang. Les vacances m'ont empêcher de rouler pendant presque un mois et une amydalite m'a mis sur les antibiotiques. Rien pour m'empêcher de prendre le départ. J'ai vu pire.

Le départ était à 8h et j'ai dû me passer de café pour ne pas réveiller la maison. Ça a fait que j'avais la ferme envie de me prendre un poisson-pilote pour faciliter ma natation. Le premier groupe dans lequel j'étais lambinais un peu, mais on a heureusement été dépassé par un gars pas mal rapide. Je l'ai accroché, mais il m'a mis à bout pendant la première moitié de la natation. Il a ralenti un peu par la suite, mais j'ai été obligé de continuer à la suivre puisque j'avais tellement de buée dans mes lunettes que je devais les enlever pour voir les bouées. Il est à noter que Valleyfield est réputé pour être une navigation difficile, avec un parcours un peu funky et le soleil dans la face la moitié du temps. ETK, j'ai fais une super natation, même si je suis sorti avec les bras un peu fatigués.

La portion vélo est passé comme une lettre dans la poele. J'ai pris un beat plus près du 40 que du 35 km/h. C'était un peu vite, mais ma stratégie de course était d'y aller au feeling. Je me sens bien = je pèse sur l'accélérateur. J'ai déposé mon vélo avec le sentiment du devoir accomplis et pas trop de fatigue.

C'est parti pour la course. Encore là, je laisse mes jambes me guider et elles ont envie d'aller à 4 min pour le premier kilomètre. C'est vite, mais pourquoi pas. C'est du temps que j'aurai en cas de ralentissement.  Je pense que je suis premier et j'ai 30 s- 1 min sur mes plus proches poursuivants. Ce n'est pas vraiment confortable, il faut pousser. C'est là que je commence à courir pour ne pas perdre vs gagner. Je commence à avoir mal partout. J'ai chaud et la pluie annoncée n'arrivera pas assez tôt pour me tempérer. Je ralenti tranquillement pas vite, mais je reste dans mon plan de course de rester sous les 4:20 min/km. C'est au dernier tour que ça commence à mal aller. Il fait tellement chaud que mon cerveau dit au reste de ralentir. Je passe à 4:30/4:40 min/km, ce qui permet à quelqu'un de me dépasser. Je ne suis plus premier et ça me casse les jambes. Je finis la course 3 min plus tard assez magané. Vivement une trempette dans le lac.

Je termine finalement 4e. Et oui, la course était hors de portée avant même que je sorte du lac.

Rien de mieux qu'une bonne dégelée pour se motiver. Ça adonne bien, je fais un demi-ironman dans 3 semaines !

vendredi, août 12, 2016

Bc les petites différences

Conduite: ça roule! La limite de vitesse de l autoroute traversant les montagnes est de 120 km/h. Je pensais que c était un vrai 120 jusqu'à ce que je me fasse dépasser par un camion u haul roulant full panne. Semble de 140 dans une route périlleuse soit normal. On à quand même vu 2 chars ayant fait des accidents en ayant fracassé une paroi rocheuse. Les voitures étaient ultra maganees. Paradoxalement, la limite de vitesse sur les autoroutes plates est de 100, ce qui ñ empêche pas les gens de rouler 130 pour aller au travail.

Le pain: semble qu il ñ y ait pas une grande culture du pain ici. Il y en à rarement sur la table au restaurant et on à rien trouver d intéressant dans les rares boulangerie. C est sur qu on à pas fait une recherche exhaustive, Mais la tendance semble la.

Nourriture: On s attendait au paradis culinaire, avec les produits de la ferme bio et tout et tout. Disons que ce ñ était pas trop le cas. Les épiceries sont ordinaire et surtout focusee sur le prix. Cependant, ce ñ est pas impossible que les gens s approvisionnent dans les stands à fruits qui sont un peu partout sur le bord du chemin. D ailleurs, les produits y sont excellents et nous étions en pleine période des récoltes. Aussi, Il y à un certain décalage par rapport à ce qu on trouve au Québec. Par exemple, Il y avait seulement 2 fromages du bc dans une épicerie upscale alors qu on en retrouverait au moins une vingtaine au Québec. Finalement, les restos ordinaires sont corrects, sans plus. Il faut aller dans des endroits vraiment spéciaux comme les wineries pour avoir un lunch de classe mondiale. Mais encore la, Il y à un biais sur un petit échantillon.

Paysage: Il y à les montagnes certe, Mais ce que j ai trouvé le plus frappant est la diversité des paysages. 3 h de voiture nous fait passer de la côte à des vallées à des montagnes à des pâturages à un désert. Très fort.

Le reste: ça reste au Canada et l immense majorité des trucs sont semblables.

jeudi, août 11, 2016

Merritt

Un endroit au milieu de nul part. Un peu comme l étape, Mais avec un moulin à scie. Cependant, Ma photo montre mal les magnifiques paysages.

dimanche, août 07, 2016

La Stella winery

Nous sommes allés visiter le vignoble la Stella. Assez,grand avec une production de 30000 bouteilles. La dégustation fut très agréable et nous avons acheter une caisse. L endroit est aussi très impressionnant.

Osoyoos Mr kobau

Super beau. Flat en prime

Derby point park

Il y à des spots pas pire où courir proche de chez Jérôme, dont ce parc linéaire sur le bord du fleuve fraser.

jeudi, août 04, 2016

Vancouver: jours 0-3

Nous sommes dans la region de Vancouver, plus precisement a Langley chez mon frere.

Le vol a ete sans histoire. Mathias a ete intense, mais pas plus que ce qu'on s'attendait.

Il mouillassait le lendemain matin et nous sommes donc ete a l'aquarium en avant-midi et a Granville Island en PM. Ca a ete vraiment agreable.

Il fait tres beau aujourd'hui. Nous sommes alles a la chute de Golden Ears park et au White Spot par apres (le White Spot est le restaurant familial de la place, l'equivalent du St-Hubert au Quebec). Autre journee bien cool.

Mathias joue avec ses cousines et c'est pas mal cute a voir. Il est tres tres en forme.

Le projet de demain est d'aller a la plage.