Notre vol part seulement en PM et nous avons le temps d'aller aux chutes du Cabret.
En fait, il y a 3 chutes. La première est accessible avec une piste pavée parfaite pour lesvoyages d'autobus
La piste pour la 2e chute est fermée suite à des pluies torrentielles et nous allons à la 3e chute. Là piste est bouetteuse à souhait, parfait pour prendre l'avion par après! On a essayé de se baigner mais c'était trop frette.
mercredi, décembre 12, 2018
mardi, décembre 11, 2018
Voyage en Guadeloupe: jour 7
On se lève tôt pour plonger sur l'épave ''Franjack''. C'est une super plongée d'épave, mais j'ai de la misère avec mes oreilles. Ça arrive quand je plonge trop souvent. Je laisse Émilie aller à la plongée de 10h pendant que je fais le tour de l'islet Pigeon à la nage. 4.2 km, ça va bien
On essait ensuite de faire la trail de Malendure, mais la piste disparait après 500m. Semble que des arbres sont tombés après une tempête et que ça n'a pas été remis en état.
Nous reprenons la route pour aller dans une petite plage isolée ''plage caraibe''. C'est cool, mais il n'y a rien à voir en snorkeling. Émilie trouve que je fais une insolation et nous revenons à l'appart.
Nous sommes invités par nos hôtes Airbnb résidant juste à côté à prendre le rhum. Ils sont vraiment très gentils et nous en apprenons davantage sur la culture Guadéloupienne.
Dodo, demain on repart.
On essait ensuite de faire la trail de Malendure, mais la piste disparait après 500m. Semble que des arbres sont tombés après une tempête et que ça n'a pas été remis en état.
Nous reprenons la route pour aller dans une petite plage isolée ''plage caraibe''. C'est cool, mais il n'y a rien à voir en snorkeling. Émilie trouve que je fais une insolation et nous revenons à l'appart.
Nous sommes invités par nos hôtes Airbnb résidant juste à côté à prendre le rhum. Ils sont vraiment très gentils et nous en apprenons davantage sur la culture Guadéloupienne.
Dodo, demain on repart.
lundi, décembre 10, 2018
Voyage en Guadeloupe: jour 6
C'est aujourd'hui que nous attaquons la Soufrière, plus haut point culminant de la Guadeloupe et volcan qui boucane encore.
On nous a dit d'être là assez tôt pour profiter du beau temps mais il y a des travaux sur la route et un méga embouteillage. Émilie la navigatrice nous mets sur une des routes de campagne qui ont typiquement été très profitables pendant le voyage. On monte, on monte, des turbo sinueux, on traverse des champs de banane pour finalement arriver...là où la route est partie avec la pluie. Dommage on redescend.
On arrive à la Soufrière et c'est un méga orage. On laisse passer (2 min) et on part avec de la tite-pluie. Elle arrête rapidement, mais les nuages ne nous quitterons jamais. L'ascension va bien et nous arrivons au cratère 1h-ish plus tard. C'est extrêmement venteux (+100km/h) et ça sent le soufra full pinne. C'est une expérience de hiking visuelle et olfative. On ne peut pas voir le cratère, mais on peut sentir les fuites de gaz extrêmement chauds par endroits. Impréssionnant. On redescend par le col de l'échelle. Super hike, belle expérience.
La plus grosse distillerie de rhum de la Guadeloupe est sur le chemin et nous prenons la visite guidée. Très intéressant, surtout de voir à quel point rien ne se perd dans la production. La schnoutte est brûlée pour faire tourner une machine à vapeur, c'est ensuite transformé en biogaz pour faire de l'électricité et le reste du reste du reste fini en engrais.
On doit partir en vitesse pour prendre notre plongée de 15h. Je fais le cours navigation et j'ai bien retrouvé le bateau. Mission accomplie.
On nous a dit d'être là assez tôt pour profiter du beau temps mais il y a des travaux sur la route et un méga embouteillage. Émilie la navigatrice nous mets sur une des routes de campagne qui ont typiquement été très profitables pendant le voyage. On monte, on monte, des turbo sinueux, on traverse des champs de banane pour finalement arriver...là où la route est partie avec la pluie. Dommage on redescend.
On arrive à la Soufrière et c'est un méga orage. On laisse passer (2 min) et on part avec de la tite-pluie. Elle arrête rapidement, mais les nuages ne nous quitterons jamais. L'ascension va bien et nous arrivons au cratère 1h-ish plus tard. C'est extrêmement venteux (+100km/h) et ça sent le soufra full pinne. C'est une expérience de hiking visuelle et olfative. On ne peut pas voir le cratère, mais on peut sentir les fuites de gaz extrêmement chauds par endroits. Impréssionnant. On redescend par le col de l'échelle. Super hike, belle expérience.
La plus grosse distillerie de rhum de la Guadeloupe est sur le chemin et nous prenons la visite guidée. Très intéressant, surtout de voir à quel point rien ne se perd dans la production. La schnoutte est brûlée pour faire tourner une machine à vapeur, c'est ensuite transformé en biogaz pour faire de l'électricité et le reste du reste du reste fini en engrais.
On doit partir en vitesse pour prendre notre plongée de 15h. Je fais le cours navigation et j'ai bien retrouvé le bateau. Mission accomplie.
dimanche, décembre 09, 2018
C'est ça la Guadeloupe
La vie du touriste en Guadeloupe est simple. Les trucs sont relativement bien indiqués, il n'y a pas de vendeurs gossants et la vie suit son court. Les Guadeloupéens sont très gentils et le beat est bien correct. Disons que le rythme est ''en vacances, pas de rush''. La conduite est normale. Bref, c'est simple. Les gens dans le tourisme sont très gentils. La plupart sont des expats qui ont choisis ce mode de vie faque ce sont les derniers qui vont être pushy.
La nourriture est assez chère, surtout à cause de l'euro. Les fruits et légumes au marché peuvent être ridiculeusement pas chers OU chers puisque ça semble pricé à notre face. Les vendeuses ont une balance mécanique, mais les prix ne sont pas indiqués faque ça se termine avec ''ça fera X euros''. Avec une surprise agréable ou non. On achète bien des trucs dans les supermarchés genre Carrefour ou dans des mini-épiceries de quartier. Trouver des trucs plus hots comme du poisson tiens de la chasse à la licorne, du genre: ''ouais, il y a des vendeurs de poissons à telle place des fois à telle heure''. Vive l'épicerie!
Manger au resto est assez cher. C'est min 10 euros pour une assiette, mais c'est bon.
Paradoxalement, la pizza semble être le mets national. Il y a des pizzerias partout sur Grande-Terre. Pas mal moins sur Basse-Terre. Il va falloir y goûter.
Animal emblème: le coq. Il y en a partout. Et surtout, plusieurs à côté de TA fenêtre le matin. C'est des poulets sauvages. Ils n'appartiennent à personne et ils sont fair game pour la chasse.
Loisir national: le vélo. Le tour cycliste est l'une des grandes fêtes du pays et il y a relativement beaucoup de cyclistes ''performance'' sur la route. Ils sont locaux, jeunes ou vieux, ce qui me dit que c'est possible de rouler sans se faire écrapoutir. Ils roulent même à deux de larges dans une route sans accotement.
La météo est vraiment superbe. Il y a des orages épouvantables la nuit et des ondées de 2 minutes des fois le jour. Mais le reste est excellent.
La nourriture est assez chère, surtout à cause de l'euro. Les fruits et légumes au marché peuvent être ridiculeusement pas chers OU chers puisque ça semble pricé à notre face. Les vendeuses ont une balance mécanique, mais les prix ne sont pas indiqués faque ça se termine avec ''ça fera X euros''. Avec une surprise agréable ou non. On achète bien des trucs dans les supermarchés genre Carrefour ou dans des mini-épiceries de quartier. Trouver des trucs plus hots comme du poisson tiens de la chasse à la licorne, du genre: ''ouais, il y a des vendeurs de poissons à telle place des fois à telle heure''. Vive l'épicerie!
Manger au resto est assez cher. C'est min 10 euros pour une assiette, mais c'est bon.
Paradoxalement, la pizza semble être le mets national. Il y a des pizzerias partout sur Grande-Terre. Pas mal moins sur Basse-Terre. Il va falloir y goûter.
Animal emblème: le coq. Il y en a partout. Et surtout, plusieurs à côté de TA fenêtre le matin. C'est des poulets sauvages. Ils n'appartiennent à personne et ils sont fair game pour la chasse.
Loisir national: le vélo. Le tour cycliste est l'une des grandes fêtes du pays et il y a relativement beaucoup de cyclistes ''performance'' sur la route. Ils sont locaux, jeunes ou vieux, ce qui me dit que c'est possible de rouler sans se faire écrapoutir. Ils roulent même à deux de larges dans une route sans accotement.
La météo est vraiment superbe. Il y a des orages épouvantables la nuit et des ondées de 2 minutes des fois le jour. Mais le reste est excellent.
Voyage en Guadeloupe: jour 5
Notre dimanche a commencé avec un court hike vers une chute où il était possible de se baigner. Remarquez les méga philodandrons.
Nous avons ensuite été en snokeling où nous avons vu deux tortues. L'une d'elle est même venue faire surface juste à côté de nous.
Nous sommes aller plonger en après-midi et nous avons vu une autre tortue et plein d'autres bibittes.
La journée s'est terminée à la source chaude de Bouillante (Bouillante est le nom de la ville). L'ile est volcanique et les rejets d'une usine d'électricité géothermique monte la température de la mer à plus de 40C. C'est drôle de sortir de l'eau parce qu'il fait trop chaud.
Nous avons ensuite été en snokeling où nous avons vu deux tortues. L'une d'elle est même venue faire surface juste à côté de nous.
Nous sommes aller plonger en après-midi et nous avons vu une autre tortue et plein d'autres bibittes.
La journée s'est terminée à la source chaude de Bouillante (Bouillante est le nom de la ville). L'ile est volcanique et les rejets d'une usine d'électricité géothermique monte la température de la mer à plus de 40C. C'est drôle de sortir de l'eau parce qu'il fait trop chaud.
samedi, décembre 08, 2018
Voyage en Guadeloupe: jour 4
Nous avons changé de côté de l'ile pour aller à Basses-Terres, qui est paradoxalement très montagneux. Héhéhé.
Notre périble a commencé par une visite de la ''capitale'' Pointe-aux-Pitres. Nous sommes allés au marché pour acheter épices et fruits. Ce n'est pas donné et/ou pricé à notre face. C'était moins cher à St-Anne où nous avions tjrs des extras soit parce que nous sommes sympathiques ou qu'ils tentaient d'écouler leur stock.
Émilie n'a pas pu acheter de poissons puisqu'ils étaient trop semblables à ceux du reef..
Nous avons fait un petit tour de la ville qui est somme toute sympathtique.
Notre appartement à la ville de Bouillante est vraiment super. 2 chambres, 2 salles de bain, un jardin tropical. Le gros luxe pour 75$ CAD pour deux. Vive la basse saison.
L'ile est volcanique et la plage est de sable noir.
Nous sommes aller faire une première plongée fort intéressante. Les coraux étaient vraiment beaux et j'ai spoté un méga crabe. Mon but est qu'Émilie me fasse passer mon Advanced. Semble que je devrai le mériter. Le dive shop est tenu par de ''vrais français''. C'est bien correct, mais c'est un ti-peu dommage que les locaux soient tenus en bas de la chaine alimentaire. Mais bon, c'est partout comme ça.
Le tout s'est conclu avec un repas guadeloupien où les épices que nous avons acheter furent mises en valeur.
Notre périble a commencé par une visite de la ''capitale'' Pointe-aux-Pitres. Nous sommes allés au marché pour acheter épices et fruits. Ce n'est pas donné et/ou pricé à notre face. C'était moins cher à St-Anne où nous avions tjrs des extras soit parce que nous sommes sympathiques ou qu'ils tentaient d'écouler leur stock.
Émilie n'a pas pu acheter de poissons puisqu'ils étaient trop semblables à ceux du reef..
Nous avons fait un petit tour de la ville qui est somme toute sympathtique.
Notre appartement à la ville de Bouillante est vraiment super. 2 chambres, 2 salles de bain, un jardin tropical. Le gros luxe pour 75$ CAD pour deux. Vive la basse saison.
L'ile est volcanique et la plage est de sable noir.
Nous sommes aller faire une première plongée fort intéressante. Les coraux étaient vraiment beaux et j'ai spoté un méga crabe. Mon but est qu'Émilie me fasse passer mon Advanced. Semble que je devrai le mériter. Le dive shop est tenu par de ''vrais français''. C'est bien correct, mais c'est un ti-peu dommage que les locaux soient tenus en bas de la chaine alimentaire. Mais bon, c'est partout comme ça.
Le tout s'est conclu avec un repas guadeloupien où les épices que nous avons acheter furent mises en valeur.
vendredi, décembre 07, 2018
Voyage en Guadeloupe: jour 3
Nous sommes allés à la pointe est de l'ile appellée la pointe aux Chateaux. Les chateaux sont en fait des formations rocheuses ayant l'air dudit bâtiment. Court hike, mais quand même cool.
Nous avons ensuite rendu visite aux poissons de la plage des salines en snorkeling et poussé plus loin à la plage de l'anse aux gourdes.
Nous avons finalement traversé l'ile pour allé du côté caraibes où nous attendais un hike dans les mangroves et une plage avec un fond de boue aux vertues médicinales. Je ne peux pas témoigner de ces dernières, mais Émilie a eu droit à de l'acuponcture donnée par les moustiques.
Demain, nous changeons de côté de l'ile pour aller aux Basses-Terres, là où nous attendent plongée, plantations de café et rhumeries.
Nous avons ensuite rendu visite aux poissons de la plage des salines en snorkeling et poussé plus loin à la plage de l'anse aux gourdes.
Nous avons finalement traversé l'ile pour allé du côté caraibes où nous attendais un hike dans les mangroves et une plage avec un fond de boue aux vertues médicinales. Je ne peux pas témoigner de ces dernières, mais Émilie a eu droit à de l'acuponcture donnée par les moustiques.
Demain, nous changeons de côté de l'ile pour aller aux Basses-Terres, là où nous attendent plongée, plantations de café et rhumeries.
jeudi, décembre 06, 2018
Voyage en Guadeloupe: jour 2
Nous sommes allés à la pointe Nord de l'ile pour faire un hike vraiment beau suivant la côte. Il y a au moins 100 mètres de falaise entre la mer et la trail.
Détour par la rhumerie Damoiseau où nous avons pu sourcer notre drink pour la semaine. La bouteille de rhum coûte 5 euros, le même prix qu'une grosse bière à l'épicerie (toute la bière est importée et très chère).
On a eu bien chaud et nous sommes ensuite allé nous refroidir à la plage des raisins clairs de St-Francois.
Le tout s'est terminé avec une méga salade avec les produits des vendeurs sur le bord de la rue de St-Anne. Ça fait 2 jours qu'on va à la même place et la vendeuse nous donne un paquet de trucs. Cool.
Demain: hiking et surf.
mercredi, décembre 05, 2018
Voyage en Guadeloupe: jour 1
C'est le début de notre périble en Guadeloupe.
Tout commence avec un vol sans histoire. Je reprends mes repaires avec la clutch pour se rendre à la petite ville de Ste-Anne où Émilie a trouvé un chouette airbnb. Ça a l'air de rien de l'extérieur, mais c'est en dedans que ça se passe. On a même une laveuse!
Demain: hiking et rhumeries.
Tout commence avec un vol sans histoire. Je reprends mes repaires avec la clutch pour se rendre à la petite ville de Ste-Anne où Émilie a trouvé un chouette airbnb. Ça a l'air de rien de l'extérieur, mais c'est en dedans que ça se passe. On a même une laveuse!
Demain: hiking et rhumeries.
vendredi, juin 22, 2018
Circuit endurance rive-sud
Des courses de vélo de montagne à 15 minutes de chez nous le mardi soir? Certainement! C'est ce qu'offre le circuit endurance rive-sud. J'y participe depuis maintenant 3 ans et c'est vraiment super. Le parcours est correct et le temps (45-50 min) est parfait pour bien s'arracher le coeur. Je suis toujours surpris de la violence de l'effort. Les montées se font full pinne, sachant que les descentes s'en viennent, et c'est vraiment différent du long effot steady du triathlon. J'ai d'ailleurs littéralement explosé à la première course.
La série de 4 est maintenant terminé et j'ai assuré mon premier rang overall. Une seule victoire d'étape m'a échappé. L'an prochain, je m'inscrirai dans la classe ''open'' qui est vraiment forte. Les meilleurs me prendraient actuellement de 3 à 5 min alors qu'on ''bon écart'' en vélo de montagne se compte en secondes. Il suffit que j'améliore mon ration puissance/poids, mon pilotage et la spécificité p/r à l'effort. Rien que ça!
lundi, octobre 09, 2017
Raid Bromont 2017
Le point d'orge de ma saison de course est le raid en vélo de montagne à Bromont et les astres étaient alignés pour que je ne manque pas l'édition 2017. La formule est simple: 40 km de vélo de montagne dans les sentiers les plus durs de Bromont. Il parait que c'est le raid le plus dur dans le nord-est. Je n'ai pas de point de comparaison, mais je peux vous dire que c'était ultra difficile.
Premièrement, on parle de plus de 1500m de dénivellé, soit l'équivalent de monter le Mont Washington. On parle de monter 6 fois Bromont avec des montées qui prennent approximativement 20 minutes. Je suis un spécialiste du plat ou du vélo de montagne avec des courts punches de 1 minutes et c'était hors de mon élément. La dernière montée était de trop et c'est là que j'ai cassé. Je n'étais pas à mon top et j'ai eu un ti fond de rhume avec les jambes raides toutes la semaine. Je n'arrivais pas à faire descendre mon cardio, au moins où j'ai fais la première heure et demi à 160 bpm, ce qui est beaucoup trop pour du vélo. J'ai aussi eu des crampes aux jambes, chose qui ne m'était pas arrivé depuis des années.
Les descentes de Bromont était aussi absolument épiques. J'ai vraiment pu tester mes limites de pilote et poussé la mécanique à ses limites. J'ai passé des drops et des caps de roche hauts comme un étage! Ça fait peur, mais il faut y aller quand on décide de passer l'obstacle. Les gens qui connaissaient le parcours et qui avaient des vélos d'enduro pouvaient aller vraiment plus vite que moi en descente. Et surtout, ils avaient un dropper seatpost (tige de selle ajustable au guidon). C'est ça que je veux pour Noel!
J'ai eu un 2e souffle pour la 3e heure dans une section du parcours que je connaissais déjà.
Je termine 23e avec un temps final de 4h (10 km/h). Le premier a terminé à 2h30 à une vitesse que je réalise sur une course d'une heure sur un parcours facile (15 km/h). Ultra impressionnant!
Premièrement, on parle de plus de 1500m de dénivellé, soit l'équivalent de monter le Mont Washington. On parle de monter 6 fois Bromont avec des montées qui prennent approximativement 20 minutes. Je suis un spécialiste du plat ou du vélo de montagne avec des courts punches de 1 minutes et c'était hors de mon élément. La dernière montée était de trop et c'est là que j'ai cassé. Je n'étais pas à mon top et j'ai eu un ti fond de rhume avec les jambes raides toutes la semaine. Je n'arrivais pas à faire descendre mon cardio, au moins où j'ai fais la première heure et demi à 160 bpm, ce qui est beaucoup trop pour du vélo. J'ai aussi eu des crampes aux jambes, chose qui ne m'était pas arrivé depuis des années.
Les descentes de Bromont était aussi absolument épiques. J'ai vraiment pu tester mes limites de pilote et poussé la mécanique à ses limites. J'ai passé des drops et des caps de roche hauts comme un étage! Ça fait peur, mais il faut y aller quand on décide de passer l'obstacle. Les gens qui connaissaient le parcours et qui avaient des vélos d'enduro pouvaient aller vraiment plus vite que moi en descente. Et surtout, ils avaient un dropper seatpost (tige de selle ajustable au guidon). C'est ça que je veux pour Noel!
J'ai eu un 2e souffle pour la 3e heure dans une section du parcours que je connaissais déjà.
Je termine 23e avec un temps final de 4h (10 km/h). Le premier a terminé à 2h30 à une vitesse que je réalise sur une course d'une heure sur un parcours facile (15 km/h). Ultra impressionnant!
mardi, septembre 12, 2017
Un été en vélo électrique à haute vitesse
Mon travail chez FixMeStick était proche du métro Place St-Henri. C'est dans l'ouest de Montréal, à l'ouest de Atwater ou plus précisément à 30 km de chez moi. Ça fait un ti peu trop loin pour y aller en vélo sans consommer un max de temps. Je faisais 25 km 2X par jour l'an dernier en approx 55 min / trajet, mais 5 km de plus représente 15 min de plus par trajet ou 30 min par jour. C'est trop avec l'horaire de la garderie. Il me restait 2 solutions: le transport en commun que je prend la mort dans l'âme (60 min par trajet) ou accélérer mon parcours à vélo. Je tiens à ma santé et j'ai opté pour le dopage technologique plutôt que chimique.
Un vélo ''tout fait'' électrique de qualité coûte au moins 3000 $ et est limité à 32 km/h. Ça ne marchait pas.
J'ai donc acheté un kit pour transformer mon vélo de route en vélo à assistance électrique. Ho yeah.
Les détails:
Un vélo ''tout fait'' électrique de qualité coûte au moins 3000 $ et est limité à 32 km/h. Ça ne marchait pas.
J'ai donc acheté un kit pour transformer mon vélo de route en vélo à assistance électrique. Ho yeah.
Les détails:
- J'ai pris un kit BBSHD vendu par Luna Cycle. Luna est dirigé par un vrai manique des vélos électriques et ils ont une super vision par rapport au produit. Le service à la clientèle est aussi impeccable. C'est le même prix qu'acheter directement en Chine donc il y a absolument zéro raison de ne pas acheter chez Luna.
- C'est de l'assistance électrique: il y a un sensor de cadence faisant que le moteur est de plus en plus fort à mesure que la personne pédale. Ça donne l'impression que son effort est ''assistée'' vs avoir l'impression de rider un scooter électrique. Un sensor de puissance/torque est mieux, mais c'est hyper cher et le feeling d'un sensor de cadence est bien correct. Aussi, ça arrête le moteur quand on arrête de pédaler.
- C'est un kit ''mid drive'' où le moteur est à la place du pédalier (l'ensemble du pédalier, BB compris est remplacé). L'alternative est un moteur dans la roue avant ou arrière. Il parait que le mid drive fait une ride plus balancée. Ça aide aussi lors des réparations de crevaisons. Les nouveaux vélos électriques de montagne de qualité sont tous mid drive. Ça fonctionne bien, mais j'ai vu un gars avec un moteur dans sa roue avant et il ne faisait pas pitié. Les moteurs-roues sont aussi moins chers.
- C'est hyper puissant. Mon moteur peut tenir 1200 w sur une longue période. Je roule typiquement à la puissance 3/5 ou 750W. Pour vous donner une idée, je dois produire approx 350 W lors d'un triathlon. Chris Froome fait approx 500W lors d'un contre la montre d'une heure. 750W du moteur+ 250 W de Jean, ça fait pas mal de puissance pour avancer.
- Ça va vite. 50 km/h sur le plat en pédalant bien. 65 km/h est mon max lorsque j'avais un ti vent dans le dos. Il est facile de monter une côte à 35 km/h qui se monte normalement à 20 km/h à pleine puissance ''nature''.Ça peut aller tellement vite que je mettais seulement le niveau 1/5 en ville ou sur une piste cyclable achalandée. Il faut aussi faire vraiment plus attention. La vitesse augmente exponentiellement le danger (valable pour tous les moyens de transport). Honnêtement, ce n'est pas à mettre entre toutes les mains.
- Ça sauve du temps: je sauve vraiment 15 min par trajet. J'ai littéralement acheté du temps.
- Ça ne ramollis pas son homme. Je suis aussi rapide en vélo ''nature'' qu'avant. Le cycliste peut peser sur les pédales autant qu'avant, c'est juste que ça va plus vite. Je suis quand même moins fatigué à la fin de la semaine, ce qui est notable.
- La batterie dure une heure à 750 W avec une charge de 80% (pour augmenter sa durabilité). Les conseils de Éric de Luna pour la capacité de la batterie que je devais choisir étaient parfaits. L'autonomie de la batterie est vraiment une fonction de la puissance utilisée. Je pourrais faire facilement 2h à puissance 1/5 (300W) et aller à 40 km/h. Monter à 50 km/h demandait 750 W et me donnait 1h de batterie. La résistance de l'air étant une fonction cubique, ça coûte vraiment cher en courant de faire des pointes à plus de 55 km/h. Je crois honnêtement que 50 km/h est la vitesse maximale que force le design d'un vélo électrique. Sinon, ça prendrait une batterie ridiculement grosse.
- C'est facile à installer SAUF que ça vient sans instructions. Il faut donc aller dans des forums, chose que je déteste particulièrement. Et être à l'aise avec la mécanique vélo n'est pas la même chose qu'avec l'électricité. Si c'était à refaire: j'aurais vendu mon vélo sur kijiji pour en acheter un déjà tout monté de chez Luna. Ils ne sont pas chers au final.
- C'est lourd le moteur fait 13 lbs et la batterie 8lbs. C'est fou comment ça alourdis un vélo faisant initialement moins de 20 lbs ! F=ma donc le poids parait pas avec l'assistance. Sauf pour freiner!
- Ça brasse. Rouler à 50 km/h brasse vraiment plus son homme que rouler à 30 km/h. J'ai convertis un vélo de route de course avec des pneus de 25c. Le refaire, je prendrais un vélo de montagne full suspension (1-2 kg de plus change pas grand chose sur un total de plus de 40 lbs) ou un vélo de cyclocross avec des pneus de 35c.
- C'est aussi dur sur les composantes. J'ai passé une paire de roue pourtant assez solide. Je les ai remplacé par des roues de touring à 36 rayons et ça a été la fin de mes problèmes. Je reste (dérailleurs, chaines, etc) use au même rythme qu'un vélo nature.
- C'est plus de maintenance: ajouter un système électrique ajoute une chose de plus à maintenir. C'est pas grand chose, juste un ti peu plus d'ajustements. Il faut quand même dire que le système montre zéro usure même après 5000 km de punition pure. Le HD de BBSHD veut vraiment dire ''heavy duty''.
- Si c'était à refaire:
- L’assistance électrique a été une bonne solution pour mon problème de temps.
- J'aurais acheté un vélo déjà tout monté de chez Luna
- Il y a une explosion de vélo électrique de qualité de la part des manufacturiers de vélos ''natures''. Ils sont beaux et mieux intégrés (pas de paquets de fils) que le mien. Mais ils sont limités à 32 km/h = super pour un autre usage que le mien.
dimanche, septembre 10, 2017
Triathlon de Montréal: y faisait frette
Le triathlon de Montréal est une sorte de fête annuelle du triathlon. C'est le dernier gros triathlon de l'année, il y a beaucoup de monde et il fait (presque) toujours beau.
Je m'étais attaqué l'an dernier à la distance demi-ironman. Ça avait été une expérience autant enrichissante que souffrante puisqu'il faisait un cuisant 30 degré. Disons que ça a été différent cette année.
J'ai décidé de me limité à la distance olympique puisque ma plus grande ride à vélo de l'année se limite à 2h. J'ai fais 2x1h tout l'été et cumulé plus de 5000 km, mais la spécificité de l’épreuve fait qu'il faut vraiment augmenter son endurance pour survivre.
Je suis en forme, assez reposé et partant pour le challenge. Le départ est à 8h: parfait, je serai de retour avant le lunch.
Seul problème: y fait froid. Il fait 10 degré le matin et l'eau est à 17oC. Le wetsuit n'est pas suggéré: il est obligatoire (chose que je n'ai jamais vu). Je sais que ça ne me favorise pas. J'ai tendance à hyperventiler (ne pas être capable de prendre assez d'air) dans l'eau froide. Le wetsuit n'y change rien. Ça m'est arrivé à 2 reprises d'avoir ce problème et c'est vraiment pas cool. Y'a rien de moins fun qu'avoir l'impression qu'on va se noyer dans les prochaines secondes. Je prend donc un max de temps pour m'habituer à l'eau froide. Mon départ est bon, mais je manque d'air après quelques minutes. Je fais 15 sec de brasse pour que ça ait mieux et c'est reparti. Je décide de ne pas trop pousser et j'ai la chance de me trouver un ''poisson-pilote'' que je suivrai pour l'ensemble de la natation. Je trouve qu'il va vraiment croche (ou c'est moi ?), mais c'est toujours plus rapide que nager seul. Temps final 24 min, ce qui est très bon pour moi.
Désastre à la transition nage-vélo: je ne trouve pas mon vélo! Il n'y avait plus de place sur le bord des racks et mon vélo est blanc et noir. Pas exactement rare/voyant/original. Je perds un bon 30 sec avec ce qui est le top de l'erreur du débutant. Je me dis que ça peut quand même m'aider à reprendre mes esprits après la natation.
Je pars. Et il fait frette. Je suis dans un p'tit tri-suit en lycra hyper mince mouillé. J'essaie de prendre la position la plus aérodynamique. Pas pour aller plus vite mais pour avoir moins froid! Le premier tiers du vélo est carrément soufrant. Le reste est correct si je fais abstraction de mes pieds gelés (chose fréquente en vélo compte tenu du design des souliers). Le vélo va quand même bien et je me bats pour ma position avec 4 autres dudes. Il y a beaucoup de monde et le pilotage est périlleux. Mon expérience de coureur cycliste me sert ici. Je termine en force et pas trop fatigué avec un record de vitesse personnel: 40 km en 1h. Ho yeah!
Je piétine à la transition vélo-course parce que mes pieds sont trop gelés pour courir vite. Je repars quand même nettement plus vite que les autres. Je sens mes jambes vraiment pleines d'énergie et je décide d'y aller comme ça va. Mon premier km est à 4 min/km, ça va descendre à 4:15 pour pas mal l'ensemble du parcours. Le froid est ici mon ami. Je me sens bien, je n'ai pas soif et je profite du moment. Je dépasse et me fais dépasser. Temps final: un incroyable 41 min. Mon record sur 10 km ''sec'' est de 40 min. Pourtant, les distances semblent exactes...
La compétition était féroce et je termine 6e dans la catégorie et 28e overall. C'est paradoxalement mon meilleur temps à vie et mon pire résultat de l'année. Les meilleurs étaient au rendez-vous, avec presque 1000 participants. J'ai quand même amélioré mon temps sur le même parcours de 7min!
Il reste un triathlon en octobre, mais je vais plutôt refaire le raid de Bromont en vélo de montagne. Je n'ai pas envie de geler comme ça une autre fois.
Je m'étais attaqué l'an dernier à la distance demi-ironman. Ça avait été une expérience autant enrichissante que souffrante puisqu'il faisait un cuisant 30 degré. Disons que ça a été différent cette année.
J'ai décidé de me limité à la distance olympique puisque ma plus grande ride à vélo de l'année se limite à 2h. J'ai fais 2x1h tout l'été et cumulé plus de 5000 km, mais la spécificité de l’épreuve fait qu'il faut vraiment augmenter son endurance pour survivre.
Je suis en forme, assez reposé et partant pour le challenge. Le départ est à 8h: parfait, je serai de retour avant le lunch.
Seul problème: y fait froid. Il fait 10 degré le matin et l'eau est à 17oC. Le wetsuit n'est pas suggéré: il est obligatoire (chose que je n'ai jamais vu). Je sais que ça ne me favorise pas. J'ai tendance à hyperventiler (ne pas être capable de prendre assez d'air) dans l'eau froide. Le wetsuit n'y change rien. Ça m'est arrivé à 2 reprises d'avoir ce problème et c'est vraiment pas cool. Y'a rien de moins fun qu'avoir l'impression qu'on va se noyer dans les prochaines secondes. Je prend donc un max de temps pour m'habituer à l'eau froide. Mon départ est bon, mais je manque d'air après quelques minutes. Je fais 15 sec de brasse pour que ça ait mieux et c'est reparti. Je décide de ne pas trop pousser et j'ai la chance de me trouver un ''poisson-pilote'' que je suivrai pour l'ensemble de la natation. Je trouve qu'il va vraiment croche (ou c'est moi ?), mais c'est toujours plus rapide que nager seul. Temps final 24 min, ce qui est très bon pour moi.
Désastre à la transition nage-vélo: je ne trouve pas mon vélo! Il n'y avait plus de place sur le bord des racks et mon vélo est blanc et noir. Pas exactement rare/voyant/original. Je perds un bon 30 sec avec ce qui est le top de l'erreur du débutant. Je me dis que ça peut quand même m'aider à reprendre mes esprits après la natation.
Je pars. Et il fait frette. Je suis dans un p'tit tri-suit en lycra hyper mince mouillé. J'essaie de prendre la position la plus aérodynamique. Pas pour aller plus vite mais pour avoir moins froid! Le premier tiers du vélo est carrément soufrant. Le reste est correct si je fais abstraction de mes pieds gelés (chose fréquente en vélo compte tenu du design des souliers). Le vélo va quand même bien et je me bats pour ma position avec 4 autres dudes. Il y a beaucoup de monde et le pilotage est périlleux. Mon expérience de coureur cycliste me sert ici. Je termine en force et pas trop fatigué avec un record de vitesse personnel: 40 km en 1h. Ho yeah!
Je piétine à la transition vélo-course parce que mes pieds sont trop gelés pour courir vite. Je repars quand même nettement plus vite que les autres. Je sens mes jambes vraiment pleines d'énergie et je décide d'y aller comme ça va. Mon premier km est à 4 min/km, ça va descendre à 4:15 pour pas mal l'ensemble du parcours. Le froid est ici mon ami. Je me sens bien, je n'ai pas soif et je profite du moment. Je dépasse et me fais dépasser. Temps final: un incroyable 41 min. Mon record sur 10 km ''sec'' est de 40 min. Pourtant, les distances semblent exactes...
La compétition était féroce et je termine 6e dans la catégorie et 28e overall. C'est paradoxalement mon meilleur temps à vie et mon pire résultat de l'année. Les meilleurs étaient au rendez-vous, avec presque 1000 participants. J'ai quand même amélioré mon temps sur le même parcours de 7min!
Il reste un triathlon en octobre, mais je vais plutôt refaire le raid de Bromont en vélo de montagne. Je n'ai pas envie de geler comme ça une autre fois.
dimanche, août 13, 2017
Triathlon de Verdun 2017: mon résultat
Je retournais au triathlon de Verdun après une absence de quelques années (celui de l'an passé ayant été annulé à cause de la météo).
Il pleuvait la veille, mais c'est sous un soleil radieux que j'ai pu m'élancer. Les travaux montréalais ont fait que je suis arrivé à moins de 10 min avant le départ. Pas de panique, c'est là que l'expérience est utile puisque je peux placer mes affaires en un temps record (certains bizounent vraiment longtemps pour préparer leurs choses).
La natation est dans le fleuve, qui est assez chaud pour ne pas avoir de wetsuit. Parfait pour moi. Il y a vraiment beaucoup de monde et je décide de clencher au départ pour ne pas me faire rentrer dedans. Les départs n'ont jamais été mon fort, mais là, c'est bon. Je suis dans les premiers à la première bouée. J'ai un bon poisson-pilote jusqu'à la moitié où je dois finalement remonter le courant seul. Ça fait une semaine que je n'ai pas nager, mais il semble que porter les trucs pour aller à la plage ont améliorer ma musculature. Mon mouvement est assuré et je vais vite. Ça prend plus d'oxygène que ce que je suis habitué et je commence à hyperventilé. C'est le temps que ça finisse et je suis un ti peu étourdis lorsque je sors de l'eau. Vivement le vélo.
Mon effort à la natation m'a fait mal et je paie dès les premiers coups de pédales. C'est difficile à décrire, mais je me sens tout simplement pas bien. J'avance, mais probablement avec une gear de moins que je devrais.Ça me prendra finalement 2 tours avant de prendre le beat. Ma vitesse est correcte, mais sans plus. Je n'ai pas pédalé depuis une semaine et j'ai perdu mes repères de vitesse vs fatigue.
J'ai pas mal couru dernièrement et j'espère que la course ira bien. Il ne fait pas chaud est tout est parfait. Mon souffle est court, mais je prends un pace de 4.15 min/km, ce qui est correct. Je défend ma position et je termine en force.
Final: 1er dans mon groupe d'âge et 9e overall. C'est bon, mais les moyennes publiées sur Sportstats sont ridiculement lentes et plus basses que mon gps. Bizarre, p-e une erreur sur les distances...
Il pleuvait la veille, mais c'est sous un soleil radieux que j'ai pu m'élancer. Les travaux montréalais ont fait que je suis arrivé à moins de 10 min avant le départ. Pas de panique, c'est là que l'expérience est utile puisque je peux placer mes affaires en un temps record (certains bizounent vraiment longtemps pour préparer leurs choses).
La natation est dans le fleuve, qui est assez chaud pour ne pas avoir de wetsuit. Parfait pour moi. Il y a vraiment beaucoup de monde et je décide de clencher au départ pour ne pas me faire rentrer dedans. Les départs n'ont jamais été mon fort, mais là, c'est bon. Je suis dans les premiers à la première bouée. J'ai un bon poisson-pilote jusqu'à la moitié où je dois finalement remonter le courant seul. Ça fait une semaine que je n'ai pas nager, mais il semble que porter les trucs pour aller à la plage ont améliorer ma musculature. Mon mouvement est assuré et je vais vite. Ça prend plus d'oxygène que ce que je suis habitué et je commence à hyperventilé. C'est le temps que ça finisse et je suis un ti peu étourdis lorsque je sors de l'eau. Vivement le vélo.
Mon effort à la natation m'a fait mal et je paie dès les premiers coups de pédales. C'est difficile à décrire, mais je me sens tout simplement pas bien. J'avance, mais probablement avec une gear de moins que je devrais.Ça me prendra finalement 2 tours avant de prendre le beat. Ma vitesse est correcte, mais sans plus. Je n'ai pas pédalé depuis une semaine et j'ai perdu mes repères de vitesse vs fatigue.
J'ai pas mal couru dernièrement et j'espère que la course ira bien. Il ne fait pas chaud est tout est parfait. Mon souffle est court, mais je prends un pace de 4.15 min/km, ce qui est correct. Je défend ma position et je termine en force.
Final: 1er dans mon groupe d'âge et 9e overall. C'est bon, mais les moyennes publiées sur Sportstats sont ridiculement lentes et plus basses que mon gps. Bizarre, p-e une erreur sur les distances...
samedi, août 12, 2017
Voyage à Ogunquit
Nous revenons juste d'un voyage de 6 jours dans le Maine. Je dois dire que je n'étais pas chaud à l'idée. Le Maine, c'est du déjà vu, le taux de change va nous tuer et l'eau est frette. J'ai eu tord sur tous les points, à part le taux de change.
Pour la première journée, nous sommes allés rejoindre des amis à Old Orchard (que j'appelle ''le lac Shed''...). Ils ont une roulotte dans un camping et c'était une bonne façon d'avoir une journée de plus de vacances sans payer $300 par nuit. Ça a été vraiment le fun et je pense que Marie-Claude a eu plus de difficulté à dormir sous la tente que Mathias.
Nous avons passé l'autre avant midi au Lac Shed pour ensuite aller à notre hôtel à Ogunquit.
Malheureusement, la pluie est au rendez-vous le lendemain. Pas de problème: nous sommes allés à Boston pour visiter l'aquarium. La tank géante centrale est vraiment impressionnante, mais honnêtement le Biodome ou Stanley Park sont un ti peu meilleurs à mon avis. Nous avons couru assez longtemps pour trouver un restaurant (mais que font les bostonais pour manger??) et nous avons terminé notre visite avec une aire de jeux située au Boston Common (genre de Central Park).
La journée a été radieuse le lendemain, et les 2 jours suivants. Les vagues étaient assez grosses pour que je bodysurf pendant au moins 30 min dans l'eau à 13oC. Il suffit d'y aller progressivement et d'être motivé. Mais un m'endné, je ne sentais plus mes pieds = c'est le temps de lézarder.
Un des highlight de Ogunquit est la Marginal Way, un sentier asphalté sur le bord de l'eau. C'est vraiment super. On l'a fait 2 fois.
Le village est aussi très beau. C'est le genre de place où il faut absolument prendre un hôtel à distance de marche de la plage. C'est méga jammé et le parking coûte 30$ SI il y a de la place. Rien de mieux qu'une petit marche de 10-15 minutes avec une glacière, une tente de plage, un sac à dos et d'autres cossins...
Un autre élément intéressant de Ogunquit est l'amplitude des marées. 3/4 de la plage va disparaitre entre 2 marées. Ça entasse un ti peu le monde, mais ça fait des trous d'eau où Mathias pouvait jouer et ça rend la plage assez dure pour courir comme sur l'asphalte. J'ai fais le premier aller-retour pieds nus, l'autre en soulier parce qu'il ne me restait pas assez de peau.
La nourriture est bonne si on veut mettre la main dans son portefeuille. 25$ achète une super assiette de poisson. Le même 25$ achète une méga pizza bonne pour 3 adultes. Un lobster roll, c'est pas donné. NB. Les clams sont vraiment meilleures que celles qui nous ait donné de manger au Québec. Ce ne sont pas la même sorte.
J'ai été méga déçu côté bière. J'ai pris les produits locaux et autres et mon faible échantillon me permet de dire qu'on a de la meilleure bière au Québec. Certains trucs étaient trop dry hoppé ou juste bien ordinaire. La gagnante: la longtrail. La seule bonne Alt disponible en Amérique du Nord à mon humble avis.
Finalement, Mathias a très bien supporté la longue ride de char. Il a été pas du monde pendant 2 jours et vraiment super par après. Il a appris à jouer au soccer et c'est fou comme il a progressé.
En somme, un super voyage.
Pour la première journée, nous sommes allés rejoindre des amis à Old Orchard (que j'appelle ''le lac Shed''...). Ils ont une roulotte dans un camping et c'était une bonne façon d'avoir une journée de plus de vacances sans payer $300 par nuit. Ça a été vraiment le fun et je pense que Marie-Claude a eu plus de difficulté à dormir sous la tente que Mathias.
Nous avons passé l'autre avant midi au Lac Shed pour ensuite aller à notre hôtel à Ogunquit.
Malheureusement, la pluie est au rendez-vous le lendemain. Pas de problème: nous sommes allés à Boston pour visiter l'aquarium. La tank géante centrale est vraiment impressionnante, mais honnêtement le Biodome ou Stanley Park sont un ti peu meilleurs à mon avis. Nous avons couru assez longtemps pour trouver un restaurant (mais que font les bostonais pour manger??) et nous avons terminé notre visite avec une aire de jeux située au Boston Common (genre de Central Park).
La journée a été radieuse le lendemain, et les 2 jours suivants. Les vagues étaient assez grosses pour que je bodysurf pendant au moins 30 min dans l'eau à 13oC. Il suffit d'y aller progressivement et d'être motivé. Mais un m'endné, je ne sentais plus mes pieds = c'est le temps de lézarder.
Un des highlight de Ogunquit est la Marginal Way, un sentier asphalté sur le bord de l'eau. C'est vraiment super. On l'a fait 2 fois.
Le village est aussi très beau. C'est le genre de place où il faut absolument prendre un hôtel à distance de marche de la plage. C'est méga jammé et le parking coûte 30$ SI il y a de la place. Rien de mieux qu'une petit marche de 10-15 minutes avec une glacière, une tente de plage, un sac à dos et d'autres cossins...
Un autre élément intéressant de Ogunquit est l'amplitude des marées. 3/4 de la plage va disparaitre entre 2 marées. Ça entasse un ti peu le monde, mais ça fait des trous d'eau où Mathias pouvait jouer et ça rend la plage assez dure pour courir comme sur l'asphalte. J'ai fais le premier aller-retour pieds nus, l'autre en soulier parce qu'il ne me restait pas assez de peau.
La nourriture est bonne si on veut mettre la main dans son portefeuille. 25$ achète une super assiette de poisson. Le même 25$ achète une méga pizza bonne pour 3 adultes. Un lobster roll, c'est pas donné. NB. Les clams sont vraiment meilleures que celles qui nous ait donné de manger au Québec. Ce ne sont pas la même sorte.
J'ai été méga déçu côté bière. J'ai pris les produits locaux et autres et mon faible échantillon me permet de dire qu'on a de la meilleure bière au Québec. Certains trucs étaient trop dry hoppé ou juste bien ordinaire. La gagnante: la longtrail. La seule bonne Alt disponible en Amérique du Nord à mon humble avis.
Finalement, Mathias a très bien supporté la longue ride de char. Il a été pas du monde pendant 2 jours et vraiment super par après. Il a appris à jouer au soccer et c'est fou comme il a progressé.
En somme, un super voyage.
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